13/06/2026
Chodi Ag
La réaction de Madame Naata Li constitue une attaque directe contre nos autorités. Forte de son expertise, elle devrait savoir que sa dernière sortie est une erreur grave, voire un mépris manifeste à l’égard de la souveraineté de notre pays et de notre appareil judiciaire.
Le ressortissant étranger a été arrêté puis jugé au Mali. Si notre appareil judiciaire décidait demain de le libérer pour des raisons qui arrangent notre pays, Naata Li n’aurait aucune légitimité à s’y opposer.
Ses propositions doivent être formulées dans le cadre qui lui est assigné : là où elle est rémunérée et mandatée, lors des visites officielles et des partenariats entre son institution et Alger, là où ceux dont elle réclame la tête sont accueillis et protégés.
Je reconnais son attachement au panafricanisme, mais elle ne saurait être plus panafricaine que ceux qui ont chassé la France du Sahel et qui portent, en chair et en os, la carte panafricaine dans leurs mains.
Sa réaction est le fruit de la propagande orchestrée par Serge Alias le hibou ; elle s’est précipitée au point de manquer sa sortie. Si celle qui est censée nous éclairer tombe elle-même dans le piège de la propagande française, alors la situation devient sérieuse.