SAS Neo-Connect

SAS Neo-Connect vente maintenance informatique et réseaux .vidéo surveillance et télécommunication.

24/07/2017

Smartphone volé, ligne et téléphone bloqués, que faire ?

C’est si facile de se faire arracher son téléphone des mains dans la rue, en pleine communication. Alors pour réagir vite après un vol, autant savoir quelles démarches entreprendre, afin de d'empêcher l'utilisation de la ligne et du combiné!

Après un vol de smartphone, comme dans le cas d'une carte bancaire où l’on doit faire immédiatement opposition, s'engage une course contre la montre. Votre téléphone étant le plus souvent volé, déjà allumé, donc prêt à l’emploi, il s’agit de réagir au plus vite pour bloquer la ligne avant que le voleur n’ait pu s’en servir abusivement. Mais si le blocage de la carte SIM protège la victime d’une utilisation frauduleuse de l'abonnement, elle n’empêche en aucun cas la revente du téléphone sans la carte SIM d’origine ou son emploi avec une autre. Or, bloquer le combiné pour qu’il devienne inutilisable sur tous les réseaux français est possible depuis 2002.

La marche à suivre pour décourager les voleurs est assez simple.

A lire aussi: Vol de smartphone : comment se protéger?

1 – Conservez précieusement deux numéros

Notez le numéro de téléphone du service client de votre opérateur. Dans votre calepin, à la maison, dans votre sac ou au bureau… Faites en sorte de toujours l’avoir à portée de main en cas de vol, puisqu’il vous faudra appeler le plus rapidement possible votre opérateur pour suspendre la ligne. Conservez également le numéro IMEI (International Mobile Equipment Identity) du téléphone. Il s’agit d’un numéro d’identification, propre à chaque combiné. Pour le trouver, tapez "* #06 #" sur le clavier de téléphone. Un code de quinze chiffres s’affiche alors, que vous aurez tout le loisir de noter. Le numéro IMEI peut également se trouver au dos du mobile, sous la batterie, ou sur l’étiquette du coffret d’emballage, à proximité du code-barre. Gardez-le précieusement ! En cas de vol, il permettra de bloquer le téléphone et il n’existe aucun autre moyen de le connaître.
2 – Demandez la suspension de votre ligne

On vient de vous arracher le téléphone des mains ou vous avez l’avez perdu dans un lieu public. Premier réflexe pour empêcher qu’on ne passe des appels à vos frais : suspendez la ligne. Contactez le service clientèle de votre opérateur d'une ligne fixe ou depuis un portable. Après vous avoir réclamé votre numéro de portable et vérifié votre identité, la ligne sera immédiatement suspendue. Pour ce faire, l’opérateur bloque votre carte SIM qui devient alors inutilisable. Une opération très facile, gratuite et qui peut être réversible : dans le cas où on perd, puis retrouve son téléphone.

3 – Bloquez le téléphone

Votre ligne est suspendue, c’est essentiel pour vous prémunir contre toute utilisation frauduleuse de votre abonnement. Mais suspendre la ligne n’empêche de se servir du mobile avec une autre carte SIM, par exemple. Pour dissuader quelque peu les voleurs, il existe un moyen de rendre le téléphone inutilisable, grâce au numéro IMEI. Les opérateurs hexagonaux ont constitué une base commune, sorte de "liste noire", recensant tous les numéros IMEI de téléphones déclarés volés. Cette opération de blocage se déroule en deux phases.

Déposez plainte pour vol auprès d’un service de police ou de gendarmerie. Et communiquez le numéro IMEI du téléphone à l’agent qui prend votre déposition. Ceci pour deux raisons : le numéro IMEI doit figurer sur le procès-verbal et il aura alors valeur de preuve juridique, notamment pour que l’opérateur enclenche la procédure de blocage. Par ailleurs, il pourrait permettre (rêvons un peu) d’identifier votre portable s’il est retrouvé…

Envoyez une copie du procès-verbal de la plainte mentionnant le numéro IMEI du téléphone à votre opérateur. Dès réception, ce dernier inscrit ce numéro dans la liste des mobiles déclarés volés : la mise à jour est effectuée dans la journée dès réception du procès-verbal. Les trois opérateurs français empêcheront désormais toutes communications passées par ce téléphone sur leur réseau.

La procédure de blocage prend en tout deux ou trois jours, entre le dépôt de la plainte et sa réception par l’opérateur. Elle n’est pas obligatoire et ne dépend, évidemment, que de la bonne volonté des utilisateurs dépossédés de leur téléphone. C’est un petit geste citoyen, qui, s’il est appliqué par tout le monde, pourrait avoir un certain effet dissuasif. Dommage tout de même que le blocage du téléphone soit effectif uniquement en France, puisque la liste des combinés dérobés dans l'Hexagone n’est partagée que par et entre les opérateurs français…
En clair, un téléphone volé et bloqué en France pourra être utilisé sans problème sur un réseau dans un autre pays d’Europe ou ailleurs. Résultat, les trafics de mobiles ont encore de beaux jours devant eux ! À moins que les opérateurs n’arrivent à s’entendre un jour, à l’échelon européen, voire mondial.
source: http://www.cnetfrance.fr/

Tous les produits, matériels et logiciels, testés par la rédaction de CNET France.

23/03/2017

Concours Pwn2Own : Edge percé cinq fois, VMware deux fois, Chrome résiste

Le concours Pwn2Own a lieu chaque année et vise en particulier la sécurité des navigateurs. Des experts s’y affrontent pour en percer les défenses. Cette année, Edge ressort comme le grand perdant, tandis que Chrome a résisté. Par ailleurs, deux équipes ont réussi à s’échapper des machines virtuelles VMware.

Pwn2Own est un concours attendu, par beaucoup, y compris les éditeurs de navigateurs. Ils peuvent y tester les défenses de leurs produits face à des chercheurs et des équipes de hackers venus relever le défi. Les gagnants repartent avec des récompenses sonnantes et trébuchantes, tandis que les éventuelles failles dévoilées sont communiquées aux entreprises concernées. Tout le monde y trouve son compte, sauf peut-être en termes d’image.
Edge et Safari, les deux perdants du concours

C’est notamment le cas d’Edge, le navigateur de Microsoft. Ses défenses ont été percées à cinq reprises, ce qui en fait le pire résultat du concours, mais pas de beaucoup. Côté Apple, Safari est en effet tombé quatre fois. Les bons élèves sont en fait Firefox, vaincu une seule fois, et Chrome, qui pour la première fois a résisté à toutes les attaques.

Mozilla a par ailleurs joué les très bons élèves en publiant très rapidement une version 52.0.1 de Firefox pour colmater la brèche critique découverte par Chaitin Security Research Lab (CSRL). Microsoft et Apple fonctionnent davantage sur un cycle régulier de publication des mises à jour et attendront probablement la prochaine fournée, surtout si les détails des failles sont transmis confidentiellement.
Deux équipes ont réussi à sortir d'une machine virtuelle VMware

Mais les navigateurs ne sont pas forcément les seuls produits testés à cette occasion. Le concours prévoyait donc 100 000 dollars à toute équipe qui parviendrait à s’échapper d’une machine virtuelle créée par VMware Workstation ou Hyper-V de Microsoft. Deux équipes chinoises se sont lancées dans l’aventure, Team Sniper et 360 Security. Les deux ont réussi à sortir d’une machine virtuelle VMware et à exécuter du code sur le système hôte. Elles ont donc empoché la récompense. Personne ne s’est attaqué à Hyper-V.

Il faut noter que ces failles sont plus récompensées que les autres en raison de leur caractère stratégique. Les brèches permettant de sortir d’une machine virtuelle, tout comme celles pour les sandbox, sont particulièrement prisées. Les hackers doivent en effet traverser une couche d’isolation, sachant que durant le concours Pwn2Own, les VMware Tools n’étaient pas installés, supprimant une partie de la surface d’attaque.

Au total, 833 000 dollars ont été distribués. Les trois équipes ayant collecté le plus de points sont toutes chinoises : 360 Security, Team Sniper et CSRL.

23/03/2017

Fin du support pour Windows Vista
BenjaminWalewski - mercredi 15 mars 2017 - 18:30
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Fin du support pour Windows Vista

Après dix ans de bons et loyaux service, Microsoft va arrêter le support étendu de Windows Vista.

(CCM) — Sorti en 2007, Windows Vista faisait encore partie du programme de support étendu que la firme de Redmond applique à toutes les versions de son système d'exploitation Windows. Malgré ses dix ans d'âge, Vista a encore de nombreux utilisateurs, mais ceux-ci vont peut-être devoir abandonner leur OS fétiche. En effet, le support étendu touche à sa fin et Microsoft a annoncé sur son site (lien en anglais) que l'arrêt définitif était programmé pour le 11 avril prochain.

Concrètement, cela signifie que Microsoft ne fera plus aucune mise à jour de sécurité pour son système vieillissant. Pour les utilisateurs, cela pourrait poser plusieurs problèmes si des pirates identifient des failles après l'arrêt du 11 avril. Certes, Microsoft ne va pas tirer sa révérence sans faire une ultime mise à jour et proposera plusieurs updates de son antivirus Security Essentials, mais cela ne durera pas très longtemps.

Par ailleurs, les navigateurs Internet ne prendront bientôt plus en compte Vista. C'est déjà le cas de Chrome et Firefox arrêtera son support en septembre. Microsoft ne met plus non plus à jour Internet Explorer 9, dernière version supportée par Vista. Seul Opera devrait rester fonctionnel plus longtemps.

Les derniers utilisateurs Vista devront donc passer à une version supérieure de Windows s'ils veulent un système plus sûr. Ou plutôt acquérir un nouvel ordinateur, car il est peu probable qu'un ordinateur vieux de 10 ans puisse faire tourner Windows 10.

L'HoloLens débarque en EuropeLe casque de réalité augmentée de Microsoft est disponible en version professionnelle en Eu...
13/10/2016

L'HoloLens débarque en Europe

Le casque de réalité augmentée de Microsoft est disponible en version professionnelle en Europe.

(CCM) — Il n'y a pas que la réalité virtuelle dans la vie, il a la réalité augmentée aussi ! Une technologie à laquelle croit Microsoft, pour laquelle il a d'ailleurs développé son casque, le HoloLens. Après une première vague de lancement en Amérique, la firme de Redmond vient justement d'annoncer l'arrivée de son casque pour l'Europe. Mais pas d'emballement, il s'agit pour le moment d'une version développeur et elle est assez chère.

En effet, le kit de développement est actuellement disponible en prévente pour la modique somme de 3299 €, et 5489 € pour la version Commercial Suite qui contient des solutions supplémentaires et exclusives pour les entreprises. Un joujou un peu cher, mais auquel les professionnels pourraient trouver un intérêt.

Car contrairement à l'Oculus Rift, l'HoloLens n'est pas un casque de réalité virtuelle mais de réalité augmentée. Grâce à un système de lentilles spéciales sur lesquelles peuvent être affichées diverses informations, HoloLens permet au porteur des lunettes de voir les informations incrustées dans la réalité sous forme d'hologrammes.

Ainsi que l'indique Microsoft dans son communiqué (lien en anglais), la NASA se sert par exemple d'HoloLens pour que ses scientifiques apprennent les technologies de Mars Rover ou pour faire "visiter" Mars aux particuliers qui visitent leurs centres. La compagnie ThyssenKrupp a également équipé certains opérateurs de casques HoloLens pour les aider dans la réparation d'un ascenseur en panne : le casque affiche toutes les informations sur la pièce à remplacer. Bien sûr, il est plus rigolo d'imaginer Minecraft ou Pokémon Go, qui sont aussi disponibles sur HoloLens.

Outre la France, l'HoloLens est aussi disponible en Irelande, en Allemagne, au Royaume-Uni, ainsi qu'en Australie et Nouvelle Zélande. Les pré-commandes devraient arriver fin novembre. Si vous avez envie de vous faire un beau cadeau de Noël, c'est par ici (lien en anglais).
Suite : http://www.realite-virtuelle.com/test-microsoft-hololens
source: http://www.commentcamarche.net

Le Microsoft HoloLens est le casque en réalité augmentée de Microsoft fonctionnant avec l'aide d'hologrammes. Voici une synthèse de nos impressions.

13/10/2016

Vous ne quitterez pas Yahoo Mail

Le service de messagerie de Yahoo est de plus en plus dur à quitter... Et pas vraiment parce qu'il est parfait.

(CCM) — Vous avez déjà vu cette scène dans un film d'action ou policier. Il y a souvent un personnage qui sort la phrase "Si je tombe, ils tombent tous avec moi". Et bien c'est exactement ce qui est en train de se passer avec Yahoo. Alors que l'ancien géant du Web est en pleine tourmente en raison des accusations d'espionnages et des récents piratages, de nombreux utilisateurs veulent quitter la plateforme. Normal, me direz-vous. Sauf que c'est pour le moment impossible.

Et non, il ne s'agit pas d'une blague du tout. En tout cas, si c'en est une, elle ne fait pas rire les utilisateurs. Selon l'Associated Press (lien en anglais), plusieurs d'entre eux se sont rendus compte que Yahoo avait désactivé depuis début octobre la fonction de renvoi automatique des messages vers une autre adresse. Une fonction basique chez tout le monde, mais visiblement pas chez Yahoo qui indique que "cette option est en cours de développement. Pendant que nous l'améliorons, nous avons désactivé la possibilité de faire un renvoi vers une autre adresse". Le renvoi fonctionne néanmoins s'il avait été activé avant ce changement.

Mais il y a mieux ! Yahoo semble avoir désactivé la possibilité de quitter le service pour certains utilisateurs du service. Au Royaume-Uni, l'opérateur British Telecom passe par Yahoo pour fournir des adresses électroniques à ses clients. Début octobre, le journal The Register (lien en anglais) révélait que des utilisateurs BT ne pouvaient tout simplement plus effacer leur compte. A la place de l'option, un message affichait "Désolé, la fonction de suppression n'est pas accessible. Elle le sera à la fin du mois de septembre". Peut-être de 2020, comme le souligne un utilisateur énervé cité dans l'article.

Toujours est-il que cette façon de traiter les utilisateurs ne va améliorer l'image déjà bien égratignée de Yahoo, ni arrêter le départ des utilisateurs vers d'autres services...
Source:http://www.commentcamarche.net

13/10/2016

Samsung stoppe la vente des Note7

Le constructeur a annoncé l'arrêt de la distribution de ses Note7 et demande aux utilisateurs de les éteindre.

(CCM) — Ça y est, il semblerait que Samsung se décide enfin à arrêter une mauvaise plaisanterie qui n'a que trop longtemps duré. Après avoir temporairement arrêté la production la compagnie sud-coréenne a publié aujourd'hui même un communiqué (en anglais) demandant à tous les possesseurs du Note7 de l'éteindre, de ne plus l'utiliser et de l'échanger contre un autre téléphone ou de se faire rembourser.

Si dans son communiqué, Samsung a expliqué qu'elle "enquêtait sur les récents cas reportés impliquant le Galaxy Note7", la firme assure que la sécurité des consommateurs reste sa principale préoccupation, et a donc demandé à l'ensemble de ses partenaires et détaillants mondiaux d'arrêter la vente et la distribution de sa phablette. Au moins le temps que les enquêtes se poursuivent. Une recommandation appuyée par la Commission de Protection des Consommateurs des États-Unis, qui demande elle aussi aux utilisateurs de retourner leur appareil, qu'il s'agisse de la première série ou de celle de remplacement.

Car après la première série d'incidents - près d'une centaine officiellement recensés et reconnus par Samsung -, le constructeur avait organisé le rappel des 2,5 millions d'unités mise en circulation pour effectuer un échange avec une nouvelle série de production, normalement plus sûre. Et pourtant, le même problème à recommencé, causant plusieurs incident en Chine, à Taïwan et aux États-Unis.

Aux États-Unis justement, près de 90% des personnes ayant acheté un Note7 avaient choisi de l'échanger contre un nouveau. Mais cette fois-ci, ils devront cependant choisir un autre téléphone. Même si le fabricant réussit à trouver l'origine du problème du Note7, il parait peu probable que les consommateurs retentent leur chance une 3e fois, même si le produit avait reçu des avis très enthousiaSamsung stoppe la vente des Note7 smés. Du pain béni pour les concurrents : Apple et son iPhone 7 ou Google et ses Pixels ont désormais un boulevard devant eux.
Source : http://www.commentcamarche.net

Fédération des Revendeurs et Prestataires Informatiques Indépendants.
22/09/2016

Fédération des Revendeurs et Prestataires Informatiques Indépendants.

L’éclair le plus long du monde calculé à PalavasI l a parcouru 160 km en 7,74 secondes, entre Ardèche et Var... À l'orig...
22/09/2016

L’éclair le plus long du monde calculé à Palavas

I l a parcouru 160 km en 7,74 secondes, entre Ardèche et Var... À l'origine de la mesure, un programme sur l'impact des épisodes cévenols.

Stéphane Pédeboy a peut-être trouvé le temps long, aussi long que l'éclair qu'il a participé à enregistrer... Le plus long du monde, a validé vendredi 16 septembre dernier l'Organisation météorologique mondiale (OMM), quatre ans après le flash !
7,74 secondes, le temps - mauvais ce jour-là - de rallier l'Ardèche au Var, le village de Mirabel, près d'Aubenas, à celui de Tavernes, au sud des gorges du Verdon. "C'est un peu comme si on figurait au "Guiness" des événements extrêmes et des catastrophes naturelles, au même titre que Fukushima !", sourit-il. Responsable du département technique de Météorage, basé à Pau, il est coauteur d'un article publié dans le Bulletin of the American Meteorological Society.

L'éclair, ce 30 août 2012, aura parcouru 160 km, en longeant le Gard. Il a même fait des incursions en Languedoc, son axe principal déclenchant des branches comme "un sapin de Noël" qu'on devine pétaradant sous l'épaisse couche de nuages. "Imaginez une pieuvre", résume Stéphane Pédeboy.

Commando scientifique

Pour mieux déterminer sa course, une équipe de scientifiques avait préparé le terrain... Une opération commando menée depuis un camping de Palavas-les-Flots, aux portes de Montpellier. "Notre quartier général y a été installé de façon temporaire, d'août à début novembre", dans le cadre du programme de recherche HyMeX, explique-t-il. Chaque signal électrique enregistré était transmis à un calculateur, installé dans le camping, localisant et mesurant
3 500 microdécharges et reconstituant le trajet du phénomène.

Le but : détecter les éclairs dans le cadre des épisodes cévenols, ces orages à l'origine de terribles inondations. C'est donc une large zone de 200 m de côté que les scientifiques ont balayée. Douze capteurs avaient été positionnés, dans un carré allant d'un côté de Candillargues (entre Nîmes et Montpellier) au mont Aigoual et de l'autre côté d'Avignon à Valence.
C'est donc au sud-ouest de Valence que les ingrédients du record du monde étaient réunis. Sept secondes et 74 centièmes. Éphémère gloire, presque inutile a priori... "Opérationnellement, ça ne sert à rien, l'événement n'est pas si rare que ça, mais ça n'avait jamais été enregistré, résume Stéphane Pédeboy.
Les outils qui nous permettent d'observer sont assez récents, ils datent de moins de dix ans." La plupart des éclairs durent d'une à deux secondes, nuance quand même le météorologue.

"Ça permet de prévenir à l'avance pour mettre les populations en sécurité"

Les différents relevés, plus que le record lui-même, sont riches d'enseignements : "Il y a une relation assez nette entre la quantité de précipitations, qu'il s'agisse de pluie ou de grêle, et le nombre d'éclairs. Ça permet d'en apprendre beaucoup plus sur le fonctionnement d'un orage, de prévenir à l'avance pour mettre les populations en sécurité. Quand vous voyez les drames causés par les épisodes cévenols..."
Si le record a mis tant de temps à être homologué, c'est que la concertation internationale sur ces questions est moins rapide que les coups de foudre. L'OMM n'a créé que l'an dernier un comité scientifique ad hoc pour voir comment évoluent les événements extrêmes. Un collègue américain de Stéphane Pédeboy a dû patienter un peu plus encore : le record de distance enregistré, et publié en même temps que celui du Français, date de... 2007. Longueur de l'éclair en question : 321 km.
Les deux éclairs homologués ont eu une trajectoire horizontale. Un spécimen vertical finit par se casser les dents sur le sol avant de concurrencer les huit secondes de l'exemplaire ardécho-varois. L'éclair est vertical à l'origine. La température se refroidit dans l'atmosphère, puis se réchauffe à une dizaine de kilomètres d'altitude. Tout ce qui continue à monter à ce moment-là "a tendance à se propager, on appelle ça une enclume". À l'intérieur de cette zone stratiforme, à 12 km au-dessus du plancher des vaches pour le record du 30 août 2012, un éclair se développe à l'abri des regards, au chaud dans l'épais matelas de nuages. Couché, un sapin de Noël clignotant. Avec, 12 km plus bas, l'emballage cadeau épargné par la foudre : record du monde.

source : Midi-Libre

14/07/2016

Molotov invente la télévision de demain

Lancée aujourd’hui, Molotov.tv est une plateforme regroupant tous les programmes télévisuels disponibles.

Une idée simple et un concept révolutionnaire. Voilà comment on pourrait résumer l’arrivée de l’application Molotov. Du côté des fondateurs, Jean-David Blanc, cofondateur d’Allociné, Pierre Lescure, ex-PDG de Canal+ et Jean-Marc Denoual, ex-TF1, la définition est encore plus simple : ils veulent «réinventer la télévision». Un pari audacieux, qui se donne les moyens de réussir. En effet, il aura fallu plus de trois ans de travail pour élaborer cette plateforme. Mais cette dernière a surtout réussi à mobiliser plus de 10 millions d’euros lors d’une levée de fonds préalable. Aujourd’hui disponible sur Ipad et AppleTV, elle sera très prochainement accessible sur tous les supports connectés (smartphones, tablettes, téléviseurs connectés...).

Molotov fonctionne sur le modèle d’un catalogue de programmes, à l’image de Netflix. Ainsi, sur une seule et même plateforme, l’utilisateur a un accès illimité à tous les films, émissions, ou encore documentaires diffusés, avec une recherche par catégorie. Une nouvelle visibilité, rendue possible en s’éloignant de la consommation linéaire traditionnelle de la télé. Molotov.tv constitue une aubaine pour des centaines de programmes qui passent inaperçus. Ainsi, pour les fondateurs, « La télévision est très riche en programmes mais très archaïque dans leur distribution. Il y a un gâchis phénoménal (...) à cause d’une mauvaise information des téléspectateurs. ». Le service de base gratuit inclut 35 chaines, leurs replays (sauf pour TF1 et M6 en cours de négociation) et 10 heures d’enregistrement. Une version payante à 9,99€ est également disponible, avec 37 chaines supplémentaires et 100 heures d’enregistrement.

Les fondateurs voient grand et ont déjà en ligne de mire le développement de Molotov à l’étranger, via une seconde levée de fonds. Celle-ci s'effectuera cet été, à hauteur de 100 millions d’euros.

source : http://www.commentcamarche.net/news/5868458-molotov-invente-la-television-de-demain?een=dc062b6cd899f637c27f362c1a66bd9f&seen=2&utm_source=greenarrow&utm_medium=mail&utm_campaign=ml146_carteufsriffle

14/07/2016

L'incroyable puce du MIT

Des smartphones et ordinateurs 75 fois plus rapides : c'est la promesse de la puce Swarm développée par le MIT.

Les chercheurs du Computer Science and Artificial Intelligence Laboratory du MIT viennent de lever le voile sur l'un de leurs projets les plus prometteurs. Dans un article (en anglais) de l'université basée à Boston, ils présentent « Swarm », leur nouvelle puce conçue pour optimiser les calculs en parallèle. Les tests menés à ce jour font état de gains de performances prodigieux. Les programmes tournent de 3 et 18 fois plus vite avec Swarm qu'avec des puces traditionnelles. Un record a même été établi avec 75 fois plus de vitesse sur un programme particulier. A titre de comparaison, la puissance de calcul d'un processeur d'ordinateur PC aujourd'hui est 30 fois plus élevée qu'il y a 20 ans. Swarn permettrait donc de faire un véritable bond vers le futur !

Ces performances sont d'autant plus intéressantes pour les chercheurs en informatique que l'optimisation de Swarm ne requiert que 10% du code habituellement utilisé pour synchroniser les tâches traitées par une puce classique. Mener des calculs parallèles devient ainsi plus accessible et moins énergivore. Ce dernier point nécessite encore une longue phase de mise au point, avant de voir Swarm débarquer dans les smartphones.

Mais c'est bien cet horizon que les chercheurs du MIT ont en tête. Une fois sortie de leurs laboratoires expérimentaux, la puce devrait faire des merveilles dans les smartphones et ordinateurs du grand public.

source: http://www.commentcamarche.net/news/5868448-l-incroyable-puce-du-mit?een=dc062b6cd899f637c27f362c1a66bd9f&seen=2&utm_source=greenarrow&utm_medium=mail&utm_campaign=ml146_carteufsriffle

14/07/2016

Adieu la microSD, bonjour l'UFS

Samsung vient de présenter les premières cartes UFS, destinées à remplacer les cartes microSD.

(CCM) — La compagnie coréenne veut en finir avec le format microSD. Elle vient de dévoiler (lien en anglais) les premières cartes utilisant le format Universal Flash Storage. Samsung utilisait déjà ce format pour la mémoire interne des Galaxy S6 et Galaxy S6 Edge, mais souhaite s'attaquer au marché des cartes amovibles, jusqu'ici dominé par le format microSD.

Les cartes proposées par Samsung iront de 32 à 256 Go. La carte 256 Go est sans conteste la carte de stockage amovible la plus puissante du marché : d'après le constructeur, elle atteint jusqu'à 530 Mo/s en lecture, l'équivalent d'un disque dur SSD, et 170 Mo/s en écriture. Des chiffres à comparer à ceux de la carte haut-de-gamme microSD UHS-II de San Disk : elle atteint les 275 Mo/s en lecture et 100 Mo/s en écriture. Le format UFS peut également gérer jusqu'à dix fois plus d'entrées et de sorties qu'une carte microSD. A titre d'exemple, une vidéo Full HD de 5 Go pourra être lue en 10 secondes.

Cela fait donc des cartes UFS le parfait support pour toutes les nouvelles technologies d'image : appareils photos et caméras 4K, caméras de réalité virtuelle ou de prise de vue à 360°, action cams ou même drones. Sans oublier les futures tablettes et téléphones.

Il y a cependant plusieurs problèmes. D'une part ce format n'est absolument pas compatible avec le format microSD et d'autre part il n'est vraiment pas certain que les entreprises concurrentes décident de l'adopter. Samsung pourrait donc être le seul à utiliser l'UFS.

Enfin, Samsung n'a pas divulgué de date de sortie, ni s'ils allaient eux-même utiliser cette innovation pour leurs prochains produits.

source: http://www.commentcamarche.net/news/5868453-adieu-la-microsd-bonjour-l-ufs?een=dc062b6cd899f637c27f362c1a66bd9f&seen=2&utm_source=greenarrow&utm_medium=mail&utm_campaign=ml146_carteufsriffle

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