12/06/2026
« Combien de fois la clarté des étoiles, le bruit de la mer, le silence de l’heure qui précède l’aube viennent-ils vraiment se proposer à l’attentiondes hommes ? » Simone Weil
https://ecrivanture.com/2022/04/10/a-lattention-des-hommes/
Sérendipiteur,StefanRaducanu,Président FRANCEWEBASSO, 16 Juin 1938,
https://www.data.gouv.fr/.../francewebasso-la-nouvelle...
We are creative place where people discover & build new possibilities.
Nos objectifs
EDUCATION pour tous,"not for profit", l'apprentissage et l'éducation de tous !
Promouvoir des savoirs, des savoirs-faire, des savoirs-être.
Favoriser la réussite éducative de tous.
Éduquer à la responsabilité individuelle et collective.
Privilégier une éducation à la liberté en apprenant à développer son autonomie et en l’aidant à ouvrir les yeux sur le monde d’aujourd’hui afin de construire celui de demain.
Assurer les fondamentaux et favoriser l’épanouissement affectif, intellectuel et spirituel de chacun.
Mettre en oeuvre une éducation de la foi en vivant et en référence aux valeurs humaines.
Ne fermez pas la porte..
"Nous devrions nous aider mutuellement à réussir et à prospérer ensemble".
MERCI!
Président FRANCEWEBASSO,StefanV.Raducanu. [email protected],
Ne fermez pas la porte..
"Nous devrions nous aider mutuellement à réussir et à prospérer ensemble".
MERCI!
Président FRANCEWEBASSO,StefanV.Raducanu. [email protected],
Un instant attentif à l’homme
Publié le 20 décembre 2019 par ecrivanture
« Ce qui s’écrit depuis le silence. L’immobilité…
L’écriture est alors l’imperceptible mouvement,
l’à peine audible respiration d’un infini,
un instant attentif à l’homme. »
https://ecrivanture.com/2026/06/01/etre-lenfant/
Un aspect essentiel de la communication bienveillante est la capacité à communiquer efficacement avec les enfants. Nous avons le plaisir d'accueillir un article invité sur ce sujet, rédigé par Sybil Grace River. Sybil poursuit actuellement des études supérieures et se spécialise en psychologie de l'enfant. Outre son bénévolat en lecture auprès d'une association locale d'alphabétisation, elle espère un jour écrire son propre livre pour enfants.
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L'écoute des enfants : un outil de communication puissant
Par Peter Gibb | 4 novembre 2022 | Non classé | 0 commentaire
Un aspect essentiel de la communication bienveillante est la capacité à communiquer efficacement avec les enfants. Nous avons le plaisir d'accueillir un article invité sur ce sujet, rédigé par Sybil Grace River. Sybil poursuit actuellement des études supérieures et se spécialise en psychologie de l'enfant. Outre son bénévolat en lecture auprès d'une association locale d'alphabétisation, elle espère un jour écrire son propre livre pour enfants.
Écouter les enfants
Crédit photo : Pexels
Lorsque nous communiquons avec d'autres adultes, nous veillons à équilibrer nos rôles entre parole et écoute. Pourtant, nombreux sont ceux qui négligent d’appliquer cette même approche aux enfants. Même lorsque leur développement témoigne de leur capacité progressive à dialoguer avec nous, ils sont souvent réduits au rôle d'auditeurs passifs, recevant passivement des informations. En tant que parents et adultes, nous avons tendance à les instruire, à leur rappeler certaines choses, voire à corriger leur comportement.
Si nous voulons vraiment que nos enfants et notre relation avec eux s'épanouissent, il est important de ne pas toujours dominer la conversation et d'apprendre plutôt à écouter, ce qui contribue à divers aspects de leur développement et de leur bien-être.
Développer l'estime de soi des enfants
Nous savons à quel point il est agréable de se sentir écouté et compris. De la même manière, écouter attentivement permet aux enfants de gagner en confiance et de croire en eux, car nous leur consacrons du temps et de l'attention au lieu de les considérer comme une simple formalité.
Écouter les enfants, c'est leur montrer que leurs idées et leur vision du monde nous importe. En développant tôt leur estime de soi et leur confiance en eux, ils apprennent progressivement à faire confiance à leurs choix et aux décisions qu'ils prennent dans leur vie.
Améliorer les compétences linguistiques des enfants
Sur un plan plus cognitif, écoutez les enfants leur donne l'occasion de pratiquer les mots et expressions qu'ils ont appris et acquis instinctivement. Laissez-les mener la conversation et raconter ce qui s'est passé à l'école, ou simplement exprimer ce qu'ils pensent ou ressentent sur le moment.
Au cours de ces conversations, il peut arriver qu'un enfant utilise un mot inapproprié ou prenne son temps pour raconter son histoire. Mais écouter attentivement, c'est aussi s'abstenir de le corriger ou de l'interrompre. En privilégiant des marques d'écoute non verbales comme le contact visuel ou un hochement de tête, on peut attendre le bon moment pour répondre et poursuivre la conversation à partir de ce qu'il a dit.
Garantit la sécurité des enfants
Plus nous prenons l'habitude d'écouter les enfants au quotidien, plus il sera facile d'avoir avec eux des conversations plus sérieuses et délicates. Par exemple, dans les affaires de garde d'enfants, il s'agit de repérer les indices qui révèlent la qualité de la relation d'un enfant avec ses parents. Les enfants qui se sentent écoutés se sentiront ainsi plus à l'aise pour partager des informations sur leur famille, voire pour exprimer leur préférence pour l'un ou l'autre parent.
Bien que la préférence des parents ne soit pas le seul critère déterminant dans les affaires de garde, écouter l'enfant peut aider le tribunal à prendre une décision plus éclairée, respectueuse de son intérêt supérieur. Un enfant dont les sentiments sont régulièrement pris en compte lors des discussions sera également capable d'exprimer un malaise ou un besoin d'aide, ce qui est précieux pour déceler les cas de traumatisme ou de maltraitance.
Cela nous permet de créer des liens significatifs
L'écoute active, bien qu'elle consiste à se concentrer sur ce qui est exprimé verbalement, a tendance à ignorer ce qui reste non dit, mais qui est pourtant tout aussi important pour la conversation. Encourager des conversations actives et attentives avec les enfants implique donc de faire appel au pouvoir du toucher et des gestes.
Cela peut aller de gestes encourageants comme un sourire sincère pour montrer à l'enfant que nous nous intéressons à ce qu'il dit, à des marques d'affection physique comme une étreinte réconfortante après qu'un enfant a partagé une émotion ou une expérience négative. Les conversations attentives renforcent notre lien avec les enfants en laissant place à ce qui est dit et non dit.
En définitive, écouter les enfants avec attention et bienveillance demande de la pratique et de la patience. Ce faisant, nous apprenons à mieux connaître nos propres capacités d'attention et de soin, les intérêts et les personnalités de nos enfants, et comment améliorer nos relations.
Article rédigé par Sybil Grace River
pour petergibb.org
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Il est temps, plus que jamais, d'innover pour relever les défis du monde moderne.
Pourquoi les français ne sont-ils plus capables de créer des produits qui font rêver le grand public ? « C’est parce que les ingénieurs français sont complexés », explique Jean-Louis Frechin, dirigeant de l’agence de design numériques NoDesign et enseignant à l’École nationale supérieure de création industrielle (ENSCI). Et lorsqu’ils ne le sont pas – complexés- ils s’en vont innover ailleurs, comme Jean-Marie Hullot, le génial père des derniers systèmes d’exploitation d’Apple. Mais si les ingénieurs français sont complexés, ce n’est pas parce qu’ils ne sont pas bons. Bien au contraire. Ils ont perdu le palisir de faire des produits. Et s’ils s’excusent de n’être que des « techos », ce serait à cause des « marketeux ». « Depuis les années 70, en France, le marketing à prix le pouvoir. Mais à force de faire ce que veulent les gens, on n’a plus rien à leur proposer de neuf, sauf du luxe et de la cuisine », précise Jean-Louis Frechin. Plus rien qui ne fasse rêver. Pourtant le français Archos a bien sorti une superbe tablette multimédia, au look léché, bien avant Apple et bien en avance technologiquement sur celles des taïwanais. Il lui manquait juste le rêve, la simplicité, le service… et l’écosystème.
« En France, nous sommes obsédés par l’ergonomie », tempête encore Jean-Louis Frechin.
Obsédé au point d’en oublier de faire des produits désirables. 2010.
Née en Californie, et mis en pratique par l’agence Ideo, le design thinking consiste à faire réfléchir sur un sujet un groupe de 3 à 10 de personnes au profils très différents, (designer, sociologue, technicien, ergonome…) pour, après avoir cassé les préjugés, émettre des idées et les tester le plus vite possible pour arriver, de proche en proche, en itérant beaucoup mais sans rien s’interdire à priori, à un nouveau concept, produit, service. Une sorte de méthode d’innovation de rupture empirique. Pour mieux comprendre, référez-vous au livre « L’esprit Design, de Tim Browm, paru à la rentrée en version Française aux éditions Village Mondial.Mais revenons à la France. Véronique Hillen a décidé il y a deux ans de monter, à l’école des Ponts, un programme de formation de la D. School /Institut du design de Stanford, Stanford D.School
financée par l’ancien patron de SAP, Hasso Plattner, grand adepte du design thinking. ous les ans, elle sélectionne des groupes de trois étudiants, et trois designers, les plus ouverts d’esprit possible, pour travailler sur un « mandat » confié par un industriel français. Cette année, Thales, EADS, Suez et le tandem Amplitude Télecom/INRS ont soumis des sujets. Elle a obtenu un espace de travail adapté, qui doit permettre de rompre plus facilement les codes, de 250 mètre carrés… quand les autres écoles participantes (en Allemagne, au Japon ou en Finlande en ont 2000 ! C’est ça ton truc, une maternelle !» , lui ont lancé certains de ses confrères méprisants ! Ils ne croit pas si bien dire. Car c’est effectivement au niveau de la maternelle qu’il faudrait revenir pour apprendre à sortir d’une pensée cartésienne afin d’imagier le monde, et donc les objets, autrement. Certains français y arrivent quand même. Ainsi, l’année dernière, un groupe qui devait réfléchir à une bouteille d’eau développement durable… ont fini par proposer un système de fontaine, filtrante, avec carafe se remplissant par le fond, pour fournir l’équivalent de l’eau minéral, à la maison. Pas de bouteille donc. L’industriel était fort mari. Un professionnel de l’environnement, distributeur d’eau, pourrait en revanche exploiter l’idée.
Mais que le chemin est difficile. Véronique Hillen s’accroche, mais reconnait que le design thinking est loin d’être adapté à nos structures mentales, du moins celles de nos ingénieurs. Elle y croit pourtant. On la soutient.
11.06.2026
La semaine dernière, nous étions en visite à la d.school de Stanford à Palo Alto, en Californie. Ce déplacement s’inscrivait dans un moment fort de l’année : les présentations finales de nos étudiants du Mastère ME310, qui avaient lieu la veille au siège de SAP. Une occasion unique de rappeler que le cofondateur de SAP, Hasso Plattner, a lui-même financé l’ouverture de cette d.school historique. Vingt ans plus t**d, voir nos étudiants pitcher leurs innovations au cœur de cet écosystème montre que la boucle est bouclée !
Il y a vingt ans, le Design Thinking s’imposait comme une méthode révolutionnaire pour innover. Popularisé par la d.school de Stanford et IDEO, il promettait de remettre l’humain au centre des processus d’innovation grâce à l’empathie, à l’expérimentation rapide et à la créativité collective. Aujourd’hui, le Design Thinking est enseigné dans les écoles, utilisé dans les entreprises du CAC 40 comme dans les startups, et intégré à de nombreuses démarches d’innovation. Mais le monde auquel il s’adressait en 2005 n’est plus celui d’aujourd’hui. Crise climatique, complexité croissante des organisations, intelligence artificielle, transformations sociétales : les défis contemporains ont changé la nature même des problèmes à résoudre. Le Design Thinking a-t-il changé lui aussi ?
🎯 Au départ : une méthode pensée pour le produit et le service
Les premières applications du Design Thinking répondaient à une problématique relativement claire : comment concevoir des produits et services mieux adaptés aux besoins réels des utilisateurs ? L’approche reposait sur plusieurs principes fondateurs : observer les usages réels, développer l’empathie, générer de nombreuses idées, prototyper rapidement et apprendre par l’expérimentation. À l’époque, l’objectif principal était souvent d’améliorer l’expérience utilisateur ou d’identifier des opportunités d’innovation produit.
Cette philosophie a notamment été popularisée par IDEO à travers plusieurs projets devenus emblématiques. L’un des plus connus est le développement de la première souris grand public d’Apple : en observant les usages et les difficultés rencontrées par les utilisateurs, les designers ont cherché à concevoir un objet plus simple, plus intuitif et moins coûteux. Quelques années plus t**d, le célèbre projet de réinvention du chariot de supermarché, présenté dans l’émission Nightline, illustre la même démarche : immersion sur le terrain, observation des comportements, prototypage rapide et tests utilisateurs pour améliorer une expérience du quotidien. À travers ces projets, l’objectif était avant tout de concevoir de meilleurs produits et services en partant des besoins réels des utilisateurs.
https://dschool.fr/de-stanford-a-aujourdhui-comment-le-design-thinking-a-change-en-20-ans
https://fr.wikipedia.org/wiki/Hasso_Plattner_Institute_of_Design
https://www.lemonde.fr/campus/article/2016/04/13/au-c-ur-de-la-mythique-d-school-de-stanford_4900964_4401467.html
https://dschool.stanford.edu/about/
« On veut que les étudiants apprennent à marcher dans les pas des autres », explique la directrice, Sarah Stein Greenberg, elle-même une ancienne élève. Avant toute recommandation, ils doivent étudier ce que les utilisateurs « font », « disent », « pensent » et « ressentent ». « L’innovation ne doit pas se centrer sur ce dont le monde pourrait avoir besoin mais sur ce dont il a vraimentbesoin », ajoute-t-elle.
Le design thinking est né dans les années 1950 (son ancêtre est le brainstorming du publicitaire Alex Osborn). Le concept a été popularisé par l’ingénieur en mécanique et patron de la société Ideo, David Kelley, qui a fondé la d.school en 2004. Pour la plasticienne Jules Sherman, c’est une révolution. « Tout était pensé autour du processus de fabrication. Maintenant, il s’agit de design centré sur l’humain. »
« Un mouvement global »
La d.school offre une quinzaine d’enseignements qui touchent à des secteurs variés : médecine, relations internationales, éducation. Le cours le plus populaire s’appelle « design de l’extrêmement abordable » : les étudiants mettent à profit leurs connaissances technologiques pour trouver des solutions bon marché à des problèmes d’accès aux ressources essentielles dans les pays pauvres.
’enseignement est conduit en partenariat avec une entreprise ou une ONG. Tous les jours, la directrice, Sarah Stein Greenberg, reçoit des propositions de la part d’organisations qui ne demandent qu’à bénéficier de la créativité de la d.school. Les étudiants ne sont pas pour autant transformés en consultants bon marché, affirme la directrice. « Cela reste une formation. Le but premier est de leur montrer comment acquérir de l’empathie pour des gens qui ne sont pas comme eux. » A terme, libre à eux de se lancer dans la création d’entreprise. « Environ 40 % des projets aboutissent d’une manière ou d’une autre sur le marché », indique-t-elle. Sarah Stein Greenberg a suivi la première classe de David Kelley, quand la d.school était hébergée dans un préfabriqué. Elle a participé au premier projet, des pompes à eau en Birmanie. Depuis, la d.school est intervenue dans une vingtaine de pays, du Cambodge à l’Inde, au Népal et au Nicaragua. Après avoir donné au monde Google et ses algorithmes, Stanford ne désespère pas d’y ramener l’humain.
Lire aussi A Stanford, les étudiants utilisent le « design thinking » pour apaiser les tensions sociales.
https://www.lemonde.fr/campus/article/2016/04/19/a-stanford-les-etudiants-utilisent-le-design-thinking-pour-apaiser-les-tensions-sociales_4905108_4401467.html
« Être l’enfant de son écoute… » Gilles Baudry