27/05/2026
Payer une rançon ne garantit jamais la récupération des données.
Et pour les entreprises qui refusent de payer ?
La réponse est souvent simple : une stratégie de sauvegarde réellement pensée et testée.
Elle peut se résumer en 4 chiffres : 3-2-1-0.
→ 3 copies des données
Conserver les données de production ainsi qu’au moins deux sauvegardes distinctes.
Pourquoi ? Parce qu’une sauvegarde peut être corrompue, incomplète ou inutilisable au moment critique de la restauration.
→ 2 supports différents
Ne jamais dépendre d’un seul type de stockage.
Par exemple : NAS + cloud, disque local + stockage objet, ou encore bande magnétique + infrastructure distante.
L’objectif est simple : si un support devient indisponible, un second reste exploitable.
→ 1 copie externalisée (hors site)
Une sauvegarde doit être isolée du site principal : autre bâtiment, autre infrastructure cloud, voire autre pays selon les enjeux réglementaires et de résilience.
En cas d’incendie, de sinistre, de panne majeure ou de ransomware affectant tout le réseau, cette copie peut devenir la dernière ligne de défense.
→ 0 erreur lors des tests de restauration
C’est probablement l’étape la plus négligée.
Une sauvegarde qui n’a jamais été testée n’est pas une garantie de reprise. Une sauvegarde fiable est une sauvegarde restaurable.
La règle 3-2-1-0 n’est pas seulement une bonne pratique : c’est une discipline opérationnelle.
Question simple : combien de tests de restauration réalisez-vous réellement chaque année ?