18/03/2026
Tous les labos ne se valent clairement pas…
Une cliente, pour laquelle nous avions établi un devis, a finalement confié son disque — pour un tarif défiant toute concurrence — à une boutique informatique se présentant comme spécialisée en récupération de données.
Trois mois plus t**d, la situation devient problématique.
La cliente nous recontacte : le “laboratoire” affirme que nous aurions conservé la ROM d’origine du disque lors d’un précédent diagnostic.
Accusation sérieuse.
Nous avons donc immédiatement vérifié notre traçabilité interne — sans trouver la moindre incohérence.
Puis nous recevons leur “preuve”.
👉 Selon eux, les informations présentes dans la ROM ne correspondent pas à l’étiquette du disque.
Sauf que cette conclusion est tout simplement erronée.
Sur les disques Toshiba MQ04UBB400, il est parfaitement normal de trouver dans la ROM :
➡️ le modèle MQ04ABB400
➡️ une date au 09/25/2018
➡️ une version de firmware ne correspondant pas exactement aux informations sur l’étiquette
👉 Le véritable modèle ainsi que le numéro de série sont stockés plus bas dans la ROM, dans des zones spécifiques que manifestement ce “laboratoire” ne maîtrise pas.
Autrement dit :
❌ Manque de connaissances techniques
❌ Mauvaise interprétation
❌ Conclusion erronée
Pendant ce temps, la cliente — qui n’a évidemment pas les connaissances techniques — se retrouve à devoir arbitrer entre des affirmations contradictoires et douter de pouvoir récupéré un jour ses données.
Résultat : plusieurs mois perdus, et une confusion totalement évitable.
Il ne reste plus qu’à espérer que ce manque de maîtrise ne soit pas allé plus loin dans le traitement du disque.
👉 Voici notre message de réponse, qui servira peut-être de rappel technique.