25/01/2026
Aujourd’hui, nous avons le privilège de vivre libres.
Et ce privilège oblige.
Car pendant que nous parlons, un peuple entier a été brisé.
Je pense à ces dizaines de milliers d’Iraniens.
Des jeunes, des femmes, des hommes.
Des étudiants, des mères, des pères, des travailleurs.
Des vies ordinaires, devenues des cibles.
Ils n’étaient pas des criminels.
Ils n’étaient pas des terroristes.
Ils étaient un peuple qui demandait la liberté.
Ils ont marché dans les rues.
Ils ont levé la voix.
Ils ont dit non à la peur.
Et pour cela, ils ont été pourchassés, battus, torturés, exécutés.
Abattus à la mitrailleuse.
Pendues dans le silence des prisons.
Effacés comme s’ils n’avaient jamais existé.
Je pense aux familles détruites.
Aux parents qui enterrent un enfant.
Aux enfants qui grandissent sans parents.
Aux frères et aux sœurs qui vivent avec une absence éternelle.
Je pense à ces bourreaux,
à ces Pasdarans qui tirent sur leur propre peuple,
qui écrasent des vies pour défendre un régime barbare,
sans légitimité, sans humanité, sans avenir.
Et je pense surtout à notre silence.
Le silence de l’Europe.
Le silence confortable.
Le silence complice.
Alors je le dis clairement, sans détour.
👉 L’IRGC doit être reconnue comme organisation terroriste.
👉 Tous les avoirs des Pasdarans doivent être gelés immédiatement.
👉 Toutes les familles affiliées à ce régime doivent être expulsées d’Europe.
On ne peut pas défendre les droits humains
et offrir refuge à ceux qui les piétinent.
Ce peuple n’a pas demandé la charité.
Il a demandé la dignité.
La liberté.
Et chaque jour où nous détournons le regard
est une trahison de nos valeurs.