Societe Ivoirienne de Technologies et Intégrateur de Solution SITIS

Societe Ivoirienne de Technologies et Intégrateur de Solution SITIS Créée en 2015,SITIS Solutions Technologies est une entreprise ivoirienne de statut SARL

AUTEL MaxiSYS MS919, Bien plus qu'un outil de diagnostic
09/03/2022

AUTEL MaxiSYS MS919, Bien plus qu'un outil de diagnostic

La sécurité des cartes bancaires Lorsqu'on introduit sa carte bleue dans un distributeur automatique, on imagine assez m...
08/09/2017

La sécurité des cartes bancaires
Lorsqu'on introduit sa carte bleue dans un distributeur automatique, on imagine assez mal tout ce qui se passe. Chacun sait qu'il faut rentrer son code secret pour pouvoir débloquer le paiement, mais ceci n'est que la face cachée de la sécurité des cartes bleues. Comment être sûr que personne ne peut fabriquer de fausse carte, prendre votre identité bancaire, et dépenser votre argent??

La carte à puce, une invention française

La carte à puce a été créée par deux ingénieurs français, Roland Moreno et Michel Ugon, à la fin des années 1970. La puce est une sorte de petit ordinateur, avec un processeur (assez peu puissant) qui permet d'effectuer des calculs, une mémoire dont une partie est accessible en écriture (enregistrement de l'historique des transactions), une autre en lecture seule, et enfin une dernière en lecture cachée.

Grâce à son processeur, la carte à puce est particulièrement évolutive. Bizarrement, au Japon et aux Etats-Unis, les cartes de paiement sont toujours dépourvues de puces.
Mécanisme de paiement par carte bleue

Lorsque l'on introduit sa carte dans le terminal du commerçant, il se déroule un processus en plusieurs étapes :
Authentification de la carte : elle se fait hors-ligne (sans appeler un centre de paiement de CB). Sur la carte sont inscrites certaines informations relatives au propriétaire (nom, numéro de carte, date de validité...), et une valeur de signature VS. La VS est calculée une fois pour toute lors de la fabrication de la CB. On calcule d'abord Y, qui est une valeur numérique déduite des informations écrites dans la carte (par une fonction de hachage). Nous noterons Y=f(info). La VS est alors calculée en utilisant la clé secrète S du groupement des cartes bancaires (le GIE carte bancaire) : VS=S(Y). La fabrication et l'écriture des VS sur la puce se fait dans des locaux très sécurisés, car S doit rester secret.
Lorsque la carte est introduite dans le terminal, celui lit les informations portées par la carte, et la valeur de signature VS. Il calcule alors Y1=f(info), et Y2=P(VS)=P(S(Y)), P étant la clé publique du GIE. Puis il compare Y1 et Y2 : pour qu'une carte soit valide, il faut que Y1=Y2.

Ces fonctions à clé secrète et à clé publique sont basées sur le RSA. Le modulo public français est un nombre connu entre 768 et 1024 bits, produit de 2 premiers inconnus. L'exposant est e=3.
Code confidentiel : Le code secret est stocké (sous forme chiffrée) à la fois dans la puce et sur la piste magnétique de la carte. Dans la premier cas, c'est la puce de la carte qui elle-même vérifie si le code entré est le bon, et transmet sa réponse au terminal.
Authentification en ligne (par le DES) : Cette étape n'est pas réalisée pour toutes les transactions, mais seulement pour celles dépassant un certain montant (avec affichage de "Autorisation" su l'écran du terminal). Le terminal interroge un centre de contrôle à distance, qui envoie à la carte une valeur aléatoire x. La carte calcule y=f(x,K), où K est une clé secrète, inscrite dans la partie illisible de la carte, et f est la fonction de chiffrement du DES (ou du triple DES depuis 1999). La valeur y est retransmise au centre, qui lui-même calcule f(x,K), et donne ou non l'autorisation. Remarquons que ceci nécessite que le centre connaisse la clé secrète de toutes les cartes.

L'affaire Humpich

En 1998, l'affaire Serge Humpich fait la une des journaux. Cet informaticien a montré qu'il était possible de fabriquer de toute pièce une fausse carte qui permettait de payer chez un comerçant. Serge Humpich avait contourné deux systèmes de sécurité :
D'une part, il a fabriqué des "yes card", c'est-à-dire des cartes à puce qui, quelque soit le code secret entré, renvoie "code bon".
D'autre part, il a contourné l'authentification hors-ligne RSA. La sécurité de ce système repose, rappelons-le, sur la difficulté à factoriser un "grand' entier. Or, en 1998, le n utilisé par le GIE avait pour taille 320 bits (taille inchangée depuis 1990). A cette époque, factoriser un tel entier n'était plus impossible (le record se situait à 512 bits), et Humpich, en utilisant simplement un logiciel japonais de factorisation, a réussi à factoriser le n du GIE, et à découvrir la clé secrète S.
La 3ème fonction de sécurité, elle, est toujours restée valide. Dans cet affaire, le GIE a pêché d'abord par excès de confiance (les 320 bits étaient suffisants en 1990, plus en 1998) et aussi par manque de communication. Depuis, le tir a été rectifié : le n a changé, et est désormais long de 768 bits, l'authentification en ligne est passée du DES au TDES.
Autres types de fraude

La fraude la plus répandue avec les C.B. est beaucoup plus simple que la faille exploitée par Humpich. Les 16 chiffres de votre C.B. suffisent pour commander sur Internet ou par correspondance. Ils ne sont pas choisis au hasard (tous les nombres à 16 chiffres ne donnent pas un numéro de CB valide). Avant 2001, les terminaux inscrivaient sur les facturettes les numéros de CB. Voila pourquoi les voleurs raffolaient de ces petits tickets.
Signalons que les risques de fraude en utilisant simplement le numéro de carte bleue (sans code secret) sont normalement couverts par les banques : elles doivent rembourser le client qui conteste un prélèvement de ce type. Signalons enfin qu'il existe des sites Internet où on explique comment calculer un numéro de CB valable.
Et encore, dans la cryptographie expliquée...

Le système à clé publique utilisé dans la sécurité des cartes bancaires : Le RSA.
Le système à clé secrète utilisé dans la sécurité des cartes bancaires : le DES.
Le plan de la partie : Méthodes modernes de cryptographie.

Intel a bien l’intention de garder son leadership en ce qui concerne les processeurs. Et pour ce faire, la firme américa...
31/05/2017

Intel a bien l’intention de garder son leadership en ce qui concerne les processeurs. Et pour ce faire, la firme américaine pourrait bien présenter de nouvelles puces surpuissantes.

Il semblerait que le retour d’AMD sur le marché des processeurs (avec Ryzen) a fait réagir Intel en haut lieu. Le géant américain prépare en effet une toute nouvelle gamme de processeurs pour continuer à dominer le marché.

Cette dernière sera composée de processeurs i5, i7 mais également i9. Dès le mois de juin, le fondeur présentera les modèles Core X, basés sur une architecture Skylake- X, et déclinés sur trois entrées :

– Le I5 7640 X (doté de 4 coeurs)
– Le i7 7740 X (4 cœurs et 8 Threads)
– Les nouveaux i9, avec sept références au total

Crédits : VideoCardz

Mais ce n’est pas tout. L’entreprise espère bien battre des records de puissance avec le reste des modèles, repérés par le site Videocardz. Ces derniers s’adressent avant tout à ceux qui recherchent la performance, puisque le trio de tête est composé de processeurs à 14, 16 voire 18 cœurs !

Ils utiliseront un nouveau socket (LGA 2066) mais resteront néanmoins compatible avec le chipset X299. Comme vous pouvez le constater, les premières informations sur les fréquences et le Turbo Boost laissent entrevoir un bel apport de puissance supplémentaire. Elles restent cependant à confirmer.

Parmi ce déferlement de nouvelles puces, comment ne pas évoquer le Core i9 7980 XE, premier processeur de bureau à embarquer 18 coeurs et 36 threads. Des rumeurs indiquent qu’il pourrait être équipé de 25 Mo de mémoire cache L3, mais aucune fréquence n’a pour l’instant été dévoilée. Il devrait donc dépasser le AMD Threadripper 1998 X, très haut de gamme de son adversaire, « seulement » doté de 16 cœurs et 32 threads. Quoi qu’il en soit, force est de constater que la concurrence a du bon !

22/05/2017

Description
Notre solution est une application antivol complète, la meilleure protection pour retrouver votre smartphone android oublié, perdu ou volé. Nous installons le logiciel au coeur du gsm, et via une interface vous avez acces au gsm, smartphone. Voici les trois façons de proteger votre smartphone:
– Contrôle à distance depuis notre interface web
– Contrôle à distance par SMS
– Verification de la carte SIM (pour les smartphone utilisant une carte SIM): vous recevrez automatiquement une alerte si quelqu’un utilise votre smartphone avec une carte SIM non autorisée.Le contrôle à distance permet d’effecter divers opérations sur votre smartphone:
– Localiser et suivre à distance
– Lançer une alarme très bruyante meme si le smartphone est en mode silence
– Effaçer la mémoire interne et la carte SD
– Cacher l’application de la liste d’application
– Verrouiller le smartphone avec un code
– Enregistrer depuis le micro du smartphone
– Lister les appels reçus et emis
– Avoir des informations sur le réseau et l’opérateur utilisé par le smartphone
– Et bien plus encore !Notre solution active automatiquement le GPS (même desactivé) dés que vous voulez localiser le smartphone (seulement sur android < 2.3.3) et vous pouvez le proteger contre la desinstallation .
L’application fonctionne meme si vous n’avez pas de connection internet car grace à la vérification de la carte SIM vous connaissez le numero de la nouvelle carte SIM et donc envoyer des commandes par SMS. Les SMS reçus et émis par n’apparaissent pas dans le logiciel de gestion des SMS du smartphone.
Le logiciel n’utilise pas de service en tache de fond donc pas de problème d’utilisation intensive de la batterie: l’application démarre dès qu’il y a une demande de controle à distance et s’arrète ensuite.Fonctionnalités supplémentaires pour un smartphone rooté: protection complète contre la desinstallation (un voleur pourra effaçer seulement en installant une autre ROM), activation automatique du GPS même pour Android > 2.3.3.Pour tout problème, question ou vous souhaitez d’autres fonctionnalités ? contactez moi
[email protected] je serais ravis de vous répondre.

19/04/2017

Les réseaux virtuels doivent reposer sur de solides fondations. Une fois l’architecture posée, des solutions spécifiques permettent de passer à la vitesse supérieure.

Les opérateurs télécoms ont bien compris que leurs clients cherchent aujourd’hui à bénéficier d’un nouveau type de service, plus rapide, plus flexible, et capable de s’adapter à leurs besoins sur demande. Les entreprises numériques agiles ont lancé le mouvement en créant ces attentes, et la montée en puissance de l’internet mobile, de la vidéo en ligne et de l’Internet des objets (IoT) accentuent la tendance.

S’appuyer sur des fondations solides

Les réseaux virtuels suscitent aujourd’hui l’intérêt des opérateurs en raison de leur potentiel pour la mise en œuvre des services que les clients veulent obtenir. Il est donc important de savoir comment poser des fondations solides, ouvertes et innovantes pour bâtir un tel réseau.

L’infrastructure cloud standard ne se prête pas bien à la virtualisation parce qu’elle n’est pas conçue pour supporter les applications réseau à bande passante élevée des opérateurs télécoms. Pour garantir la disponibilité et les performances des services, il vous faut une infrastructure spécifique.

Cisco le sait, et c’est la raison pour laquelle nous travaillons avec nos partenaires à la création d’une infrastructure réseau virtuelle qui offre toutes les fonctions essentielles au traitement, au stockage et à la mise en réseau.

L’un des composants clés de notre technologie de virtualisation est le système VTS (Virtual Topology System), qui sous-tend les réseaux virtuels sans sacrifier la fiabilité et les performances de l’architecture réseau physique traditionnelle.

Le VTS renforce la visibilité et l’automatisation de votre réseau, tout en le simplifiant, pour faciliter votre transition vers un data center administré par logiciel. Il est conçu pour fonctionner avec l’orchestration des services réseau Cisco (NSO)et il repose sur des normes ouvertes pour que vous puissiez adapter et faire évoluer vos systèmes en fonction de vos besoins.

Mais pourquoi Cisco ?

Le système Cisco VTS n’agit pas en solitaire. Il fait partie d’un ensemble complet de technologies destinées aux opérateurs télécoms souhaitant créer une infrastructure réseau virtuelle.

Vous pouvez bien sûr concevoir une telle infrastructure par vous-même. Vous économiserez sans doute sur les dépenses initiales, mais le processus est compliqué. Il comporte de nombreux risques, sans compter le recrutement d’ingénieurs spécialisés dont vous ne pourrez plus vous passer.

Alors, quelle est l’approche la plus avantageuse ?

À titre de comparaison, nous avons effectué une analyse du coût total d’acquisition (TCO).

Le coût de l’équipement de la solution réalisée en autonomie était certes inférieur à celui de la solution Cisco. Mais les coûts de main-d’œuvre étaient sensiblement plus élevés compte tenu du recrutement d’ingénieurs logiciels et du temps consacré aux mises à niveau. Au final, pour une infrastructure réseau virtuelle comptant 300 serveurs, la rentabilité de nos services s’avère indéniable, avec une économie de 40 %.

Passer à la vitesse supérieure

Une fois les fondations du réseau virtuel en place, nos solutions spécifiques permettent aux opérateurs télécoms de passer à la vitesse supérieure. Conçues pour répondre à des objectifs particuliers, ces solutions réseau sont prêtes à déployer. Les opérateurs télécoms s’en servent pour définir des services personnalisés et flexibles, réellement utiles à leurs clients.

L’une de ces solutions est la plate-forme Cisco Ultra Services que les opérateurs mobiles comme le Coréen SK Telecom utilisent déjà pour créer des services réseau mobiles.

Cette plate-forme présente plusieurs avantages : centralisation de la création et du contrôle des services, gestion de volumes de trafic élevés, accélération du lancement des nouveaux services et automatisation du déploiement par le biais d’une interface utilisateur conviviale.

« Le SDN est très prometteur en termes de simplicité et de rapidité pour nos clients particuliers et professionnels », estime Park Jin-hyo, vice-président directeur et responsable du Centre de R&D en technologie réseau chez SK Telecom. « Notre réseau a les moyens de suivre l’accroissement de la demande à mesure que les clients passent au numérique. Grâce à l’approche de Cisco, qui consiste à intégrer le SDN au cœur même des services mobiles, notre clientèle est mieux servie et obtient exactement ce qu’elle veut, dès que nécessaire. »

Mais les opérateurs télécoms ne pourront profiter de tels avantages que s’ils planifient soigneusement leurs nouveaux réseaux, dès les premières réflexions.

Cisco est en mesure de les aider à s’engager sur la voie de l’avenir, plutôt que sur une voie de garage.

Certes, elle implique un investissement, mais à long terme, il serait bien plus coûteux de ne rien faire.

Découvrez comment mettre en place des services réseau sur mesure et flexible avec la technologie Cisco. Consultez les détails de l’infrastructure NFV de Cisco.

Points clés

– Les réseaux virtuels[cisco.com/go/nfv] suscitent l’intérêt des opérateurs en raison de leur potentiel pour la mise en œuvre de services personnalisés et flexibles.

– L’infrastructure cloud standard ne se prête pas bien à la virtualisation parce qu’elle n’est pas conçue pour supporter les applications réseau à bande passante élevée des opérateurs télécoms.

– Cisco offre un vaste ensemble de technologies destinées aux opérateurs télécoms souhaitant créer une infrastructure réseau virtuelle.

– La gamme de produits Cisco comprend des solutions spécifiques qui complètent l’infrastructure réseau de base pour que les opérateurs télécoms puissent mettre en œuvre des fonctionnalités précises, par exemple fournir des services réseau mobiles agiles.

– Configurer soi-même son infrastructure réseau virtuelle peut se traduire par des économies sur les coûts initiaux, mais cette approche risque d’être plus coûteuse sur le long terme.

Technologie du système de vidéosurveillance IPLa Société Ivoirienne de Technologies et Intégration de Solutions propose ...
27/03/2017

Technologie du système de vidéosurveillance IP
La Société Ivoirienne de Technologies et Intégration de Solutions propose à ses clients le meilleur des technologies IP, couplé à la robustesse des systèmes de sécurité et de vidéosurveillance IP.
Nos innovations technologiques sont faites pour proposer un service sûr et convivial, gommer la complexité, et assurer une prise en main immédiate :
programmes spécifiquement développés L’architecture logicielle et les programmes, spécifiquement développés par KIWATCH et embarqués dans la caméra, passent les différentes Box ADSL des opérateurs sans paramétrage supplémentaire. Cet exercice était, jusqu’à aujourd'hui, réservé à une population initiée en informatique. C'est une innovation unique aujourd’hui sur le marché de la vidéosurveillance.
mise à jour automatique La mise à jour du firmware (intelligence logicielle de la caméra) est automatique et directement pilotée de notre serveur. Elle est donc sans impact pour l’utilisateur; une autre innovation spécifique à KIWATCH.
camera vidéosurveillance KIWATCH
La camera IP :
La caméra intérieure de KIWATCH est un condensé de technologies de pointe dans une coque design.
Cette caméra Wi-Fi s’appuie sur le meilleur des flux Videos : le H264, un flux de qualité avec une compression maximale sans dégradation de l’image pour l’utilisateur. Ce flux est VBR (Variable Bite Rate). Nous produisons un flux vidéo taillé sur mesure pour les mobiles (iPhone, Android, Blackberry, etc...) ou les navigateurs Web sur PC et sur Mac.
Caméra intelligente, la caméra intérieure de KIWATCH a une détection de mouvement optimisée et dispose de LED Infra Rouge (IR) pour une vision nocturne “discrète”.
Les services techniques :
L'intégration des caméras IP KIWATCH dans une architecture Web centralisée offre un potentiel de services basé sur le meilleur des technologies, et enrichi des innovations de l’équipe R&D de KIWATCH :
Stockage cloud Stockage dans le cloud,
Streaming adaptatif Streaming adaptatif (le flux s'adapte au terminal et au débit de consultation),
Algorithme traitement image Algorithme de traitement d’images,
Partage vidéo Partage de vidéo,
Compatibilité tous navigateurs Compatibilité totale avec tout type de navigateurs mobiles ou non.
Le Streaming :
KIWATCH innove particulièrement en exploitant simultanément les principaux standards du streaming pour offrir le meilleur pour chaque service :
HTTP Live Streaming Le HTTP Live Streaming, technologie spécifique de streaming Apple,

30/01/2017

1.4.4.2 MAC Architecture

Afin de manipuler les fonctions décrites précédemment, la couche MAC est divisée en domaines ou entités suivants [16,17]

ü MAC - b est l'entité qui manipule le canal de B*H. Il existe uniquement une seule pour chaque équipement utilisateur, ainsi qu'une seule au niveau de chaque UTRAN (noeud B) comme spécifie par le 3GPP.

ü MAC-d est l'entité qui manipule le canal de DCH. Cette entité est spécifique à chaque utilisateur. Dans l'UTRAN, cette entité est située dans le SRNC. Notez que le chiffrage est exécuté par cette entité.

ü MAC-c/sh/m est l'entité qui manipule le FACH, le PCH, le RACH, le CPCH, le choix de formats de transport, ordonnancement / manipulation de priorité Il y a un MAC-c/sh/m situés dans l'équipement utilisateur et dans l'UTRAN (situé dans le CRNC). Note que dans la version 99, cette entité a été appelée MAC-c/sh. Dans la version 6, c'est appelé MAC-c/sh/m puisqu'il est impliqué dans les services de MBMS en multiplexant et en lisant l'identité de MBMS (qui est employée pour distinguer les services de MBMS).

ü MAC -hs est l'entité qui manipule le canal de HS-DSCH spécifie dans la release 5. Cette entité, située dans le noeud B et dans l'équipement d'utilisateur, est responsable de la fonctionnalité de HARQ, du choix de format de transport et de l'établissement d'ordonnancement.

ü Mac -m est l'entité qui contrôle accès au canal FACH quand il est employé pour porter les canaux logiques de MTCH et de MSCH . Cette entité est ajoutée aux caractéristiques 3GPP dans la version 6. Elle existe seulement dans le côté d'équipement d'utilisateur de l'architecture MAC dans le cas de la combinaison sélective des canaux de MTCH des cellules multiples.

ü MAC-e/es est les entités qui manipulent le canal d'E-DCH. Ces entités sont présentées par le 3GPP dans la version 6.

ü Les architectures générales MAC sur l'équipement d'utilisateur et les côtés d'UTRAN, respectivement, sont dépeintes sur les schémas suivants :

Figure 1 8 : Architecture Générale du MAC du UMTS cote UE

Figure 1 9 Format du MAC PDU

Protocole Data Unit

Le format du MAC PDU est présente sur le schéma 1.9 , se compose d'un en-tête MAC et d'une unité de donnes de MAC (SDU), de taille variable. Le contenu et la taille de l'en-tête MAC dépend du type du canal logique, dans certains cas les donnes de l'entête ne sont pas nécessaire. La taille du MAC-SDU dépend de la taille de la PDU de RLC

ü Le champ TCTF ( The target Channel type Field ) est un champs qui identifie les canaux logiques tels que BCCH, CCCH, CTCH, SHCCH, MCCH, MTCH, MSCH porte par FACH, USCH (TDD seulement), DSCH (TDD seulement) et Canaux de transport de RACH. Noter que la taille du champ de TCTF de FACH pour FDD est deux, quatre, ou huit bits.

ü Le champ de C/T est employé pour identifier le type de canaux logique portes par les canaux logiques de transport et surtout sur les canaux de FACH et de RACH. l'identification des canaux logiques est importante lorsque plusieurs canaux logiques sont portes par le même canal de transport. La taille du champ de C/T est fixée à quatre bits pour les canaux communs et dédies de transport

ü Le champ type identité d'équipement utilisateur fournit l'identification de l'équipement de l'utilisateur sur les canaux de transport commun . Deux types d'identités équipement utilisateur sont définis par le 3GPP :

- (U-RNTI) UTRAN radio network temporary identity est employée seulement dans la direction descendante (jamais dans la liaison montante) quand le canal logique DCCH du RLC du unacknowledged mode (UM) est organise sur les canaux communs de transport. Le mode d'UM de RLC est décrit dans la section suivante ;

- (C-RNTI) cell radio network temporary identity est employée pour DTCH et DCCH dans la liaison montante, DTCH (et peut-être DCCH) dans la liaison descendante, une fois organise sur les canaux communs de transport.

Le champ type identité équipement utilisateur aide le récepteur à décoder correctement l'identité d'équipement utilisateur dans en-têtes de MAC.

30/01/2017

près la 3G (UMTS) et la 2,5G (GPRS), voici la 2,75G ! C’est-à-dire l’EDGE, massivement promue par Bouygues Télécom, pour ses nouveaux services i-mode, mais aussi par Orange. Il peut paraître étonnant de promouvoir une norme moins performante que celle présentée aux utilisateurs de téléphones mobiles, l'UMTS, il y a plus d’un an. Pourtant cette technologie est amenée à s’implanter dans l'univers de la communication mobile, voire à supplanter le GPRS pour la circulation des données par les airs, là où la 3G n’est pas présente. Décryptage.

1- Qu’est ce que la technologie EDGE ?
L’EDGE pour Enhanced Data for GSM Evolution ne concerne que la circulation des données, la voix continuant toujours de transiter sur le réseau GSM. Ce n’est pas une nouvelle norme de télécommunication mobile à proprement parler, comme l’UMTS. Il s’agit d’une simple évolution de la technologie GSM/GPRS permettant d’obtenir des débits moyens de 130 kb/s en réception et de 60 kb/s en émission, 6 à 10 fois plus importants que le GPRS. Mais c’est beaucoup moins performant que la 3G avec ses 250 kb/s de débit moyen en téléchargement, et autant performant en émission, voire un peu plus (50 kb/s). Une nouvelle évolution de l’EDGE, la technologie GERAN (GSM Edge Radio Access Network), autorisant des débits de 400 kb/s, pourrait être déployée en 2007.

2- Quels sont les gains de la technologie EDGE ?
Les taux de transfert plus élevés autorisent un plus grand confort d’utilisation de son terminal mobile. Les téléchargements et envois de données (sonneries, jeux, MMS, e-mails, messagerie instantanée), ainsi que l’accès aux contenus WAP et i-mode sont plus rapides. En outre, il est plus facile d'accéder à de nouveaux types de services multimédias comme la vidéo (clips ou télévision en direct) ou la musique en streaming… Les professionnels nomades, quant à eux, pourront exploiter la fonction modem d’un téléphone EDGE ou bien opter pour une PC Card, afin de connecter leur PC portable à l'internet (et à des débits corrects) en situation de mobilité, là où la 3G et le Wi-Fi ne sont pas présents.

3- Quels opérateurs proposent un réseau EDGE et quelle est la couverture ?
Bouygues Télécom et Orange proposent des réseaux EDGE sur l'ensemble du territoire français. Ces deux réseaux sont évidemment ouverts aussi bien aux professionnels qu’au grand public. Bouygues Télécom lance en octobre 2005 ses nouveaux services "i-mode haut débit" s'appuyant sur son réseau EDGE à destination du grand public, tandis que les professionnels en bénéficient depuis mai 2005. L’EDGE constitue la seule solution haut débit mobile de Bouygues Télécom, et l'oprateur annonce qu'il couvre plus de 90% de la population. De son côté, le réseau Orange propose la technologie EDGE -de manière plus discrète- en complément de son réseau 3G, et il couvre 85% de la population. Quant à SFR, qui considère l'EDGE comme solution "bouche-trou", il devrait déployer un mini-réseau couvrant environ 9% de la population (dans les zones à faible densité) et réservé aux professionnels.

4- Quels terminaux sont compatibles EDGE ?
Mis à part Nokia, qui propose systématiquement ses téléphones mobiles avec la compatibilité EDGE depuis la fin de 2004, la politique des constructeurs à l’égard de la technologie EDGE demeure timide. Mais le nombre de terminaux compatibles EDGE devrait d'étoffer en 2006. Les terminaux GPRS/EDGE sont généralement moins onéreux que leurs cousins GPRS/3G et souffrent de moins de défauts rédhibitoires : format encombrant, surchauffe, mauvaise autonomie… Du côté des adaptateurs pour ordinateurs portables, les opérateurs Bouygues Télécom et Orange proposent chacun leur solution à destination des professionnels nomades : GPRS/EDGE pour Bouygues, GPRS/EDGE/Wi-Fi ou GPRS/3G/Wi-Fi pour Orange.

5- Choisir EDGE plutôt que l’UMTS, ou inversement, pourquoi ?

- La situation géographique : si vous désespérez de ne pas vous trouver dans une zone couverte par un réseau 3G, opter pour l’EDGE est la solution tout indiquée pour bénéficier de services multimédias plus poussés et d’un accès haut débit mobile. Si vous habitez déjà dans une agglomération couverte par un réseau 3G, quitte à changer de mobile, il est préférable d’opter directement pour cette technologie, qui, aussi jeune soit-elle, offre davantage de possibilités et de confort d'utilisation.

- Le budget : si vous désespérez de ne pouvoir vous offrir un téléphone 3G, un téléphone GPRS/EDGE est un bon moyen de goûter au haut débit mobile à moindre frais. Toutefois, la différence de prix (dans le cadre d’une offre opérateur) s’atténue très rapidement. On trouve désormais chez Orange et SFR des téléphones mobiles compatibles 3G au même prix que les modèles GPRS.

- L’opérateur : si vous êtes abonné Bouygues Télécom et amateur de services i-mode, autant passer rapidement à l’EDGE, car l’opérateur a privilégié cette technologie en attendant de construire un réseau UMTS de seconde génération (HSDPA) qui ne sera pas déployé avant la fin de 2006 voire 2007. Chez Orange, vous avez le choix entre les deux technologies, et cela dépendra donc plutôt de votre situation géographique et de votre budget.

- Les performances : sur ce terrain, l’UMTS affiche des débits moyens incontestablement supérieurs à l’EDGE, en téléchargement du moins : 250 kb/s contre 130 kb/s. En émission de données, les deux technologies sont au coude à coude (entre 50 et 60 kb/s).

- Services multimédias : téléchargements, musique et vidéo en streaming… Tous ces services sont disponibles à la fois via le canal 3G et le canal EDGE... Orange propose par exemple la vidéo en streaming et la télévision en direct aussi l’ensemble de ses abonnés haut débit mobile (EDGE et 3G). Même orientation des nouveaux services i-mode haut débit de Bouygues Telecom, en EDGE uniquement : téléchargement de musique, accès à un bouquet TPS de chaînes de télévision Seule la visiophonie est une fonction exclusive aux réseaux et aux terminaux UMTS (équipés pour cela d’une double caméra).

27/01/2017

Présentation du logiciel de traitement statistique retenu : SPSS.

SPSS (« Statistical Package for the Social Sciences ») est un logiciel utilisé pour l’analyse statistique. La première version de SPSS a été mise en vente en 1968 et fait partie des programmes les plus largement utilisés pour l’analyse statistique en sciences sociales. Il est utilisé par des chercheurs appartenant à diverses obédiences scientifiques (économie, science de la santé, éducation nationale, etc.). En plus de l’analyse statistique, la gestion des données (sélection de cas, reformatage de fichier, création de données dérivées) et la documentation des données sont deux autres caractéristiques de ce logiciel.

Les nombreuses caractéristiques de SPSS sont accessibles via les menus déroulants ou peuvent être programmées avec un langage en ligne de commande appelé 4GL (licence propriétaire). La programmation par lignes de commande a les avantages de la reproductibilité et de la manipulation et de l’analyse de données complexes. L’interface des menus déroulants génère également la syntaxe de commandes, bien que par défaut, elle soit invisible à l’utilisateur. Les programmes peuvent être lancés de manière interactive ou de façon non surveillée en utilisant le « Production Job Facility » fourni. Un langage de macro peut être utilisé pour écrire des routines et une extension pour le langage Python permet d’accéder aux informations dans les données ou dans le dictionnaire des données et de construire des programmes en syntaxe de lignes de commande de façon dynamique. Cette extension de programmation Python, introduite dans la version 14 de ce logiciel, a remplacé les scripts SAX Basic moins fonctionnels pour la plupart des besoins, bien que SAX Basic reste disponible. Depuis la version 14, SPSS peut être piloté extérieurement en utilisant un programme en python ou en VB.Net ou en utilisant les « plug-ins » fournis.

SPSS impose des contraintes concernant la structure interne des fichiers, les types des données, le traitement des données et les fichiers de correspondance, ce qui en fin de compte simplifie considérablement la programmation. Les séries de données de SPSS ont une structure en tableaux à deux dimensions où les rangées représentent typiquement les cas et où les colonnes représentent les mesures. Il n’y a que deux types définis de données : nombres ou chaînes de caractères. Tous les traitements de données se déroulent de façon séquentielle, les cas à la suite les uns des autres dans l’ordre du fichier. Les fichiers peuvent être comparés un à un, un envers les autres, mais pas plusieurs d’un coup envers les autres. SPSS peut lire et écrire des données à partir des fichiers texte en caractères ASCII (incluant les fichiers hiérarchiques), d’autres paquetages statistiques, des feuilles de calcul et des bases de données.

Différentes versions de SPSS existent pour Windows, Mac OSX et Unix. La version pour Windows est mise à jour plus fréquemment et possède plus de caractéristiques que les versions pour les autres systèmes d’exploitation. La version 15.1 de SPSS mise sur le marché depuis 2007 tourne de façon native sur ordinateur Macintosch muni de processeur Intel X86.

Les fonctions statistiques incluses dans le logiciel de base SPSS sont :

statistique descriptive : Gross tabulation, fréquences, etc ;
statistique bivariée : moyennes, test T., ANOVA, corrélation (bivariée, partielle), tests non paramétriques ;
prédiction pour numérique outcomes : régression linéaire ;
prédiction pour groupes identifiant : analyse de facteurs, analyse de groupe, analyse discriminante.
Des modules peuvent également être ajoutés pour augmenter les possibilités du logiciel SPSS. Les modules disponibles sont :

l’extension de programmabilité SPSS (« SPSS Programmability Extension », ajouté dans la version 14) qui permet la programmation en python pour contrôler SPSS ;
la validation de données SPSS (« SPSS Data Validation » ajouté dans la version 14), qui permet la programmation du contrôle de la logique des données et le rapport des valeurs suspectes ;
les modèles de régression SPSS (« SPSS Regression Models ») ;
les modèles avancés SPSS (SPSS Advanced Models)
le modèle des arbres de classification SPSS (« SPSS Classification Trees ») qui crée des arbres de classification et de décisions pour l’identification de groupes et la prévision de comportements ;
les tableaux SPSS (« SPSS Tables »), qui permettent de contrôler la manière d’effectuer les exportations de données dans les rapports ;
les tests exacts SPSS (« SPSS exact Tests ») qui permettent le test statistique sur des petits échantillons ;
les catégories SPSS (« SPSS Categories ») ;
l’analyse de valeur manquante SPSS (« SPSS Missing Value Analysis ») qui est une imputation simple à base de régression ;
le modèle des échantillons complexes SPSS (« SPSS Complex Sampling », ajouté dans la version 12) qui réalise des ajustements pour la stratification et le groupage et autres biais de choix d’échantillon.Notre choix s’est porté sur SPSS pour des raisons ci-dessus énumérés et également parce que SPSS est crédible dans le traitement des échelles d’attitudes. SPSS permet de tirer le plus d’informations possibles d’un ensemble de données. De même, SPSS aborde des sujets plus complexes, comme les dessins ANOVA, la corrélation et la régression, l’analyse discriminante, le facteur d’analyse, la régression logistique qui s’arriment aux grandes préoccupations de notre recherche. Il faut aussi mentionner que SPSS est le logiciel le plus indiqué pour le traitement des résultats des enquêtes réalisées en deux temps.

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