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🇨🇩 ​Alors que les propos du producteur ivoirien Franck Vléhi suggérant que l'usage du lingala constituait un frein à l'e...
27/09/2026

🇨🇩 ​Alors que les propos du producteur ivoirien Franck Vléhi suggérant que l'usage du lingala constituait un frein à l'exportation du cinéma congolais ont vivement fait réagir en République Démocratique du Congo, les acteurs majeurs du secteur montent au créneau. Parmi eux, le réalisateur et producteur Tshoper Kabambi rejette fermement cette vision.

" Nous sommes fiers de nos langues, de notre culture, de nos valeurs et de notre histoire. C'est précisément cette identité qui nourrit notre originalité et notre capacité à inspirer.
Nous sommes le plus grand pays francophone au monde en nombre d'habitants, et pourtant nous faisons le choix de raconter une grande partie de nos histoires dans nos propres langues. Penser que cela constitue une limite est une erreur. Une œuvre n'a pas besoin de renoncer à son identité pour voyager."

​Pour ce dernier, l'ancrage culturel n'est pas un obstacle au rayonnement international, mais bien son principal moteur. Bien que la RDC soit le plus grand pays francophone au monde par sa population, le choix de tourner dans les langues nationales relève d'une affirmation identitaire assumée. Selon Tshoper Kabambi, une œuvre cinématographique n'a nullement besoin de renoncer à son authenticité pour franchir les frontières ; au contraire, c'est la force de son histoire et de ses valeurs qui lui permet de toucher un public universel.
​Le cinéaste souligne par ailleurs le mérite de l'industrie audiovisuelle congolaise qui continue de se structurer et de se développer grâce à la ténacité de ses producteurs indépendants, malgré un manque criant de moyens et d'infrastructures. Une mise au point claire qui recadre le débat : pour le cinéma congolais, la diversité linguistique reste un atout majeur et non un handicap.

🇨🇮 L’humoriste Joel-Jo'arts RÉPOND À CEUX QUI ESTIMENT QUE LE NIVEAU DES HUMORISTES A BAISSÉ EN CÔTE D’IVOIRE:‹‹Nous les...
25/09/2026

🇨🇮 L’humoriste Joel-Jo'arts RÉPOND À CEUX QUI ESTIMENT QUE LE NIVEAU DES HUMORISTES A BAISSÉ EN CÔTE D’IVOIRE:

‹‹Nous les humoristes, nous sommes 10.000 fois plus forts que les chanteurs››

« Le niveau, aujourd’hui, n’a pas véritablement baissé. Le problème que nous constatons ici, c’est que l’Ivoirien lui-même est devenu humoriste.

La difficulté que nous rencontrons aujourd’hui, c’est que tout le monde s’érige en humoriste. Quand quelqu’un fait quelque chose qui fait rire, même si cela ne peut pas forcément entrer dans le cadre du métier, on dit qu’il est humoriste.

Avant-hier, nos petites sœurs, les Gbbadies, sont parties s’amuser en studio. Si demain on organise un concours de chant, certains vont les mettre en compétition avec nous. Toute personne qui fait quelque chose d’inhabituel et qui arrive à faire sourire devient automatiquement, le lendemain, un humoriste.

Donc, quand nous, les professionnels du métier, essayons de nous concentrer et que certains ne trouvent pas suffisamment d’hilarité dans nos spectacles, ils disent que le niveau a baissé. Sachez que le niveau n’a pas baissé. C’est plutôt la compréhension et le niveau d’exigence de l’Ivoirien qui ont augmenté.

Ce n’est pas normal qu’on fasse un spectacle, qu’on le joue dans une salle de 4 000 ou 1 500 places et qu’ensuite, on ne puisse plus le rejouer. Un spectacle, normalement, doit pouvoir vivre pendant plusieurs années.

Un spectacle, c’est comme un film : on doit pouvoir le vivre pendant deux ou trois ans. Ici, lorsque tu joues ton spectacle pendant une heure et demie et que tu le rejoues ensuite, certains vont dire : “J’ai déjà vu ce spectacle.”

Aujourd’hui, moi, je peux taper ma poitrine pour dire que nous, les artistes comédiens et humoristes, sommes 10 000 fois plus forts que les chanteurs.

Parce qu’à chaque fois que vous nous voyez sur scène, nous avons écrit quelque chose de nouveau et nous le proposons au au public.

Pourtant, lors des événements ou des cérémonies, lorsqu’on annonce un chanteur ou une chanteuse, c’est souvent la même chanson qu’il ou elle va interpréter, même si cette chanson date de plusieurs mois ou de plusieurs années.

Mais quand il s’agit d’un humoriste, on lui demande de proposer quelque chose de nouveau, simplement parce qu’il a déjà joué sa prestation ailleurs.

Donnez aux humoristes des cachets conséquents qui nous permettront de produire davantage, parce que nous écrivons constamment.

Nous, les humoristes, faisons un travail énorme : à chaque prestation, nous devons proposer quelque chose de nouveau, là où certains artistes peuvent interpréter les mêmes chansons pendant des années.

Donc, souffrez aussi que nous vous racontions parfois les mêmes blagues, parce que nous avons parfois fait 50 ans de carrière en seulement 10 ans.

Le trop-plein de spectacles que nous produisons devrait nous permettre d’être extrêmement bien rémunérés. Mais malheureusement, quelqu’un peut écrire une chanson en une nuit, la jouer pendant plusieurs années et être très bien payé. En revanche, si un humoriste rejoue une blague qu’il a écrite il y a plusieurs années, le public va se plaindre.

Le niveau des humoristes n’a pas baissé. C’est plutôt l’Ivoirien qui est devenu très exigeant, parce que chaque jour, nous écrivons de nouveaux spectacles.

Certains humoristes ont également eu le malheur de jouer dans des espaces publics. Des personnes prennent alors leurs blagues, les publient sur les réseaux sociaux et, lorsque le même humoriste rejoue cette prestation ailleurs, certains disent : “J’ai déjà entendu ça.”

Nous, nous ne sommes pas des web-humoristes. Nous sommes des artistes humoristes de scène. »

CÔTE D'IVOIRE: GEORGES TAÏ BENSON, LE MONUMENT DE LA RTI, N'EST PLUSLa légende de la télévision ivoirienne s'est éteinte...
25/09/2026

CÔTE D'IVOIRE: GEORGES TAÏ BENSON, LE MONUMENT DE LA RTI, N'EST PLUS

La légende de la télévision ivoirienne s'est éteinte ce vendredi 25 septembre 2026 à Abidjan.

La Côte d'Ivoire est en deuil. Georges Taï Benson, monument de la Radiodiffusion Télévision Ivoirienne (RTI), animateur, producteur et passeur de talents, est décédé ce vendredi à l'Institut de cardiologie d'Abidjan, à l'âge de 80 ans.

Figure emblématique du petit écran, « GTB » laisse derrière lui près de six décennies d'une carrière qui aura profondément marqué l'histoire de l'audiovisuel, de la musique et du divertissement en Côte d'Ivoire.

Une légende née à Treichville

Né le 25 janvier 1946 à Treichville, Georges Taï Benson avait fait de la télévision ivoirienne son terrain d'expression. Après des études à Grand-Lahou puis à Abidjan, il se forme à l'art dramatique avant de suivre une formation radiophonique en France.

Il rentre en Côte d'Ivoire le 11 décembre 1965 et prend fonction 5 jours plus t**d à la RTI, le 16 décembre 1965, avec l'émission Rythme et Tradition. C'est le début d'un parcours hors norme, étroitement lié à l'essor de la télévision publique ivoirienne.

Par son élégance légendaire, sa rigueur et son sens de la création, GTB a contribué à installer une télévision populaire, culturelle et résolument ivoirienne.

Le père de « Variétoscope »

Georges Taï Benson restera à jamais associé à Variétoscope , l'émission culte qui a valorisé les danses, les cultures locales et les jeunes talents, et qui a marqué plusieurs générations de téléspectateurs.

Mais son apport dépasse largement ce programme. Animateur vedette des années 70, 80 et 90, il était reconnu comme un inventeur d'émissions. Lors de l'hommage qui lui a été rendu en 2019, ses pairs avaient salué son rôle déterminant dans la création et le renouvellement des programmes de la RTI.

Il fut aussi un formateur. Nombre d'animateurs, de producteurs et de journalistes ivoiriens ont bénéficié, directement ou indirectement, de son expérience et de son exigence.

Un bâtisseur de talents

L'homme de télévision fut un acteur majeur de la scène musicale ivoirienne. Il a notamment produit le premier album d'Alpha Blondy, qui l'avait publiquement reconnu comme son premier producteur.

Son engagement s'est aussi traduit par l'accompagnement d'artistes comme Gadji Celi et Daouda, et par la création de l'orchestre de la RTI. Pour lui, les médias ne devaient pas seulement informer: ils devaient révéler les artistes et porter l'identité culturelle ivoirienne.

Même après son retrait des plateaux, il était resté actif avec des initiatives comme le Moundo Festival et le Zouglou Dance Festival.

Une reconnaissance méritée

Au cours de sa carrière, Georges Taï Benson a reçu de prestigieuses distinctions:

- Chevalier de l'Ordre National de Côte d'Ivoire
- Grand Officier du Mérite Culturel
- Officier du Mérite Sportif
- Chevalier du Mérite Agricole
- Médaille d'Or de la Jeunesse et des Sports de France

Le Super Prix des RTI Music Awards porte son nom. Il a également exercé les fonctions de Chargé de mission à la Présidence de la République.

Fervent défenseur des hommages rendus du vivant des artistes, il plaidait pour des décorations « à titre costume », pour que l'hommage soit vécu par celui qui l'a mérité.

Un héritage vivant

Avec sa disparition, la Côte d'Ivoire perd l'un des artisans de son imaginaire télévisuel. De Treichville aux studios de la RTI, Georges Taï Benson aura incarné l'excellence et la passion du métier.

Son nom demeurera gravé en lettres d'or dans l'histoire de la télévision ivoirienne.

La Rédaction IvoireInfoTV présente ses condoléances les plus attristées à sa famille biologique et à la grande famille de la RTI.
Que Dieu fortifie sa famille au nom de Jésus-Christ !!

🕊️🎬  : CLAUDIUS HAWWMOND, LE « BOSS » DE LA DERNIÈRE VOIX, TIRE SA RÉVÉRENCE 🇨🇮 Le cinéma ivoirien est en deuil. Claudiu...
24/09/2026

🕊️🎬 : CLAUDIUS HAWWMOND, LE « BOSS » DE LA DERNIÈRE VOIX, TIRE SA RÉVÉRENCE 🇨🇮

Le cinéma ivoirien est en deuil. Claudius Hawwmond, PDG de H Studios,il dirige Les établissements Henri Poincarré Abidjan et Bouaké et visage bien connu du public, notamment pour son remarquable rôle du « Boss » dans La Dernière Voix, est décédé le mardi 22 septembre 2026, des suites d’un AVC.
L’acteur avait récemment tourné dans Zanka, la nouvelle production cinématographique de Khady Touré, qui sera diffusée à partir du 12 octobre 2026 sur NCI. Une ultime apparition à l’écran qui donnera une résonance particulière à son dernier passage devant la caméra.

À travers son parcours, Claudius Hawwmond laisse une empreinte dans l’univers audiovisuel ivoirien, aussi bien comme producteur que comme acteur.

Yakô sa famille et à ses proches et que Dieu les fortifie au nom de Jésus-Christ !!

🇨🇮 KONAN, L'IVOIRIEN QUI SE FAISAIT PASSER POUR UN ALLEMAND.  COMMISSARIAT DU 12ᵉ ARRONDISSEMENT DES DEUX-PLATEAUX :LE F...
24/09/2026

🇨🇮 KONAN, L'IVOIRIEN QUI SE FAISAIT PASSER POUR UN ALLEMAND.

COMMISSARIAT DU 12ᵉ ARRONDISSEMENT DES DEUX-PLATEAUX :

LE FAUX “JOURNALISTE ALLEMAND” PROMETTAIT MARIAGE ET VOYAGE EN ALLEMAGNE… PUIS DISPARAISSAIT AVEC L’ARGENT DES FILLES.

Il s’appelle K. K. C., il a 33 ans et est Ivoirien. Mais auprès des femmes, il devient Allemand.

L’homme préfère une identité qui fait davantage voyager : “Chris Khan Narkelz”, journaliste allemand en mission pour l’Union européenne.

Avec cette identité, une histoire bien construite et surtout de belles promesses, il parvient à gagner la confiance de plusieurs femmes. À chacune, il parle d’amour, de mariage et d’une nouvelle vie en Allemagne.

Mais avant l’Allemagne, il faut payer le “dossier”.

Et une fois l’argent encaissé, “Chris” disparaît.

Tout commence aux Deux-Plateaux

Courant juillet 2026, K. J. d’A., commerçante, fait la connaissance de K. K. C.

Mais elle, à ce moment-là, ne connaît pas encore K. K. C.

L’homme se présente sous le nom de “Chris Khan Narkelz”. Il lui explique qu’il est Allemand et exerce comme journaliste militaire de l’Union européenne.

La rencontre se passe bien. Les échanges se poursuivent et “Chris” commence à faire des avances à K. J. d’A.

Puis, très vite, il lui parle d’un avenir à deux.

Il veut l’emmener en Allemagne. Mieux encore, une fois sur place, ils vont se marier.

Pour K. J. d’A., elle a trouvé son “Blanc” : bientôt la fin de ses galères à Abidjan.

L’histoire devient sérieuse. Seulement, avant de penser au mariage et au départ, “Chris” lui explique qu’il faut constituer son dossier.

Prix annoncé : 175 000 FCFA.

La commerçante lui remet la somme.

Tout semble alors se mettre en place pour le grand départ.

“Chris” lui donne même une consigne très précise : le dimanche 2 août, elle doit prendre ses bagages et le rejoindre à son domicile, aux Deux-Plateaux.

Ils vont passer la semaine ensemble avant de partir pour l’Allemagne.

Le dimanche arrive. La séparation avec sa famille est difficile : des pleurs, des embrassades… Elle promet de ne pas les oublier une fois en Allemagne.

K. J. d’A. prépare donc ses affaires. Les bagages sont faits et elle se rend à l’adresse communiquée par celui qu’elle pense être son futur époux.

Mais arrivée sur place, quelque chose ne va pas.

“Chris” n’habite pas à l’adresse indiquée.

Elle tente de l’appeler.

Aucune réponse.

Elle recommence.

Toujours rien.

K. J. d’A. comprend finalement ce qui vient de se passer : il n’y aura ni semaine en amoureux, ni voyage en Allemagne, encore moins de mariage.

Quant aux 175 000 FCFA, ils sont déjà partis avec “Chris”.

En pleurs, toujours avec ses valises, elle se rend au Commissariat de police du 12ᵉ arrondissement des Deux-Plateaux Vallon et raconte toute l’histoire aux policiers.

Une enquête est immédiatement ouverte.

Pendant que la police le cherche, “Chris” cherche une nouvelle femme

Les policiers commencent leurs investigations pour retrouver K. K. C.

Pendant ce temps, l’homme poursuit ses rencontres.

Le 8 septembre 2026, une autre femme, E. P., agente commerciale, fait la connaissance d’un certain… “Chris Khan Narkelz” sur le site de rencontres Badoo.

Elle ignore évidemment l’histoire de K. J. d’A.

“Chris” reprend son personnage.

Face à E. P., il est toujours journaliste allemand. Cette fois, il explique être à la recherche d’une femme africaine avec laquelle il souhaite construire sa vie.

Et là encore, la destination finale est la même : l’Allemagne.

Les échanges avancent et “Chris” lui annonce qu’il peut l’emmener avec lui.

Mais le dossier coûte 400 000 FCFA.

E. P. lui explique qu’elle n’a pas cette somme.

“Chris” trouve rapidement une solution : elle n’a qu’à lui remettre 200 000 FCFA, il se chargera du reste.

L’affaire est entendue.

Le mercredi 16 septembre 2026, “Chris” donne rendez-vous à E. P. aux Deux-Plateaux, non loin de Sococé.

La jeune femme vient au rendez-vous avec les 200 000 FCFA convenus.

Elle retrouve “Chris” et lui remet l’argent.

Ce qu’il ignore, c’est que les policiers du 12ᵉ arrondissement ont poursuivi leurs investigations depuis la plainte de K. J. d’A. et sont désormais sur ses traces.

Cette fois, “Chris” n’aura pas le temps d’appliquer la dernière partie de sa méthode : prendre l’argent, changer de numéro et disparaître.

Les agents interviennent immédiatement et l’interpellent.

E. P. vient de remettre ses 200 000 FCFA, mais contrairement à K. J. d’A., elle n’aura pas à se présenter quelques jours plus t**d, avec ses bagages, devant une adresse où personne ne connaît “Chris Khan Narkelz”.

Le voyage s’arrête là.

Direction le Commissariat du 12ᵉ arrondissement.

Le “journaliste allemand” redevient K. K. C.

Au commissariat, le décor change rapidement.

Le fameux “Chris Khan Narkelz”, journaliste allemand, est en réalité K. K. C., 33 ans, Ivoirien.

Interrogé par les enquêteurs, il reconnaît les faits et explique son mode opératoire.

Il se rend sur les sites de rencontres pour faire connaissance avec des femmes. Une fois le contact établi, il prend le temps de sympathiser avec elles.

Puis apparaît son identité : “Chris Khan Narkelz”.

Il se présente comme un journaliste allemand venu en Côte d’Ivoire dans le cadre d’une mission européenne. Avec son teint clair, il parvient à donner davantage de crédit au personnage qu’il s’est construit. Puis viennent les mots qui font rêver : une relation sérieuse, un mariage et, surtout, une nouvelle vie en Allemagne.

Lorsque la confiance est installée, il reste une dernière étape : payer les frais du fameux dossier de voyage.

Les femmes lui remettent alors de l’argent.

Et une fois la somme en poche, “Chris” change de compte, change de numéro de téléphone et disparaît.

Le mariage peut attendre. “Chris”, lui, est déjà parti.

L’audition réserve encore une surprise aux enquêteurs.

K. J. d’A. et E. P. ne sont pas les seules.

K. K. C. reconnaît avoir utilisé le même stratagème avec quatre autres femmes, auxquelles il a soutiré des sommes comprises entre 100 000 et 200 000 FCFA.

Au total, six femmes se retrouvent ainsi dans le récit livré aux policiers.

Le scénario varie peu : rencontre, séduction, identité allemande, promesse de mariage, départ pour l’Europe, argent pour les documents… puis disparition.

Mais le mercredi 16 septembre, aux Deux-Plateaux, le scénario s’est arrêté avant la dernière scène.

Cette fois, ce n’est pas “Chris Khan Narkelz” qui a disparu.

C’est la police qui est allée vers lui.

Après compte rendu au procureur de la République, K. K. C., alias “Chris Khan Narkelz”, a été déféré devant le parquet d’Abidjan-Plateau pour répondre de ses actes.

Une histoire de rencontres, de mariage et d’Allemagne qui devait se terminer à l’aéroport.

Elle s’est finalement terminée devant la justice.

🇨🇮Maelys M'Bahia et Ahmed sylla de Houston inconsolables à l'arrivée de la dépouille de leur maman. ACCUEIL DE LA DÉPOUI...
23/09/2026

🇨🇮Maelys M'Bahia et Ahmed sylla de Houston inconsolables à l'arrivée de la dépouille de leur maman.

ACCUEIL DE LA DÉPOUILLE DE MADAME MAFÉRIMA BAMBA FOUÈTÈ, ÉPOUSE M’BAHIA, Maire de Seguela et DGA des impôts

Ça peut sauver des vies! Regardez cette image 👎👎À force de vouloir trop se rendre belle, on se tue à petit feu 🔥🔥!Vraime...
21/09/2026

Ça peut sauver des vies! Regardez cette image 👎👎
À force de vouloir trop se rendre belle, on se tue à petit feu 🔥🔥!
Vraiment que Dieu nous garde au nom de Jésus-Christ !!

Où va le monde ?  jusqu'à où ira la méchanceté humaine ?Donnons nos vies à Jésus-Christ car, nous avons tout pleinement ...
21/09/2026

Où va le monde ? jusqu'à où ira la méchanceté humaine ?

Donnons nos vies à Jésus-Christ car, nous avons tout pleinement à lui !

*** GRAND-BASSAM/ QUATIER CONGO : UNE BANALE AFFAIRE DE PLACE QUI TOURNE AU VINAIGRE.
LORS D'UN MACTH DE FOOTBALL INTER-QUARTIER, UN MALENTENDU ÉCLATE ENTRE DEUX JEUNES, ET SE TRANSFOME EN UNE BAGARRE AU CISEAU, COUTEAU ET À LA BOUTEILLE, AU TERME DE LAQUELLE UN DES JEUNES POIIGNARDE À MORT L'AUTRE ET PREND LA POUDRE D'ESCAMPETTE.
CE DERNIER EST ACTIVEMENT RECHERCHÉ PAR LES FORCES DE DÉFENSE ET DE SÉCURITÉ. ***

Tuer un poulet n'est pas toujours un exercice facile pour de nombreuses personnes à cause de la vue du sang qu'elle ne supportent pas. Par contre, il existe encore des gens en ce XXIe siècle, sous nos cieux, pour qui ôter la vie à leur semblable pour un oui, pour un non, n'est qu'un jeu d'enfant, et à la limite, une chose banale, sans se soucier de ce que peuvent ressentir les parents, amis et connaissances de leur victime.
C'est hélas la tragédie qui s' est déroulée le dimanche 20 septembre 2026, aux environs de 11h GMT au quartier Congo, à la rue Jean-Baptiste Mockey, à quelques encablures du garage Diallo dans la ville historique de Grand-Bassam, où une dispute de place a éclaté entre deux jeunes, et s'est par la suite, muée en un affrontement au ciseau, couteau et à la bouteille, avant de virer au drame, avec la mort tragique de l'un d'eux, atrocement tué par plusieurs coups de couteau.

Selon les témoignages recueillis, le dimanche 20 septembre 2026 est jour de football au quartier Congo à Grand-Bassam. Les places assises aux alentours de l'air de jeu sont payantes.
Adamo alias "Chekéké" et "Junior" aux dires des gens, seraient des acolytes invétérés dans la consommation de drogue.
Le jour des faits, ils auraient été même vu ensemble en train de consommer l'herbe qui tue avant de se retrouver dans les "tribunes' pour ce match de football.
Tout à coup, une dispute éclate entre les jeunes surnommés "Junior" et "Chekéké". Le premier cité accuse l'autre de s'être assis à sa place et le prie de la rendre. Très vite, le ton monte, la tonalité se dégrade et des vilenies fusent de part et d'autre.
Petit à petit, les choses commencent à dégénérer. C'est à ce moment que Adamo alias "Chekéké" sort une paire de ciseau avec laquelle, il assène plusieurs coups à son adversaire, le blessant grièvement à divers endroits sur le corps.
Blessé dans son amour propre et meurtri dans sa chair, "Junior" ramasse une bouteille d'alcool vide avec laquelle il répond à son agresseur et le repousse. Des personnes de bonnes volontés, après mille et un efforts, réussissent à séparer les protagonistes.

Mais c'est mal connaître Adamo alias "Chekéké" qui part chez lui au pas de course et en revient avec un couteau de cuisine avec lequel il blessé encore "Junior". Les autres spectateurs du match interviennent une seconde fois, pour mettre fin à la confrontation.
Les deux adversaires se séparent dos à dos, et au terme du match, "Junior" se rend au domicile de Adamo alias "Chekéké" pour le règlement définitif de leur différend. Mais ironie du sort, il ignore qu'il se trouve au mauvais endroit, au mauvais moment.
Adamo alias "Chekéké" tel un fauve, se jette sur lui, et le larde de plusieurs coups de couteau jusqu' à ce que mort s'en suive. La victime finit par décéder devant la cour gisant dans une mare de sang indescriptible.

Toutefois, ses cris de douleur et de détresse et ses nombreux appels à l'aide, ont été entendus par des voisins et des riverains qui se lancent illico à la poursuite du criminel. Mais l'individu sans foi ni loi, s'engouffre dans un caniveau jouxtant l'Institut IRMA et finit par semer des poursuivants.
Alertés, les Forces de Défense et de Sécurité, les secours et les pompes funèbres arrivent promptement sur les lieux du drame.
Les premières constatations d'usage sont faites, la dépouille enlevée pour sa conservation à la morgue de l'Établissement Public Hospitalier Départemental (EPHD) de Gran-Bassam.
Une battue conjointe FDS-population est organisée pour retrouver le fugitif. Mais s'est avérée vaine.

À ce jour, le meurtrier court toujours.
Mais avec le professionnalisme connu et reconnu aux Forces de Défense et de Sécurité et avec la vigilance accrue des populations, cet assassin ne perd rien pour attendre.

[Nécrologie] 🇨🇮 𝐃𝐞́𝐜𝐞̀𝐬 𝐝𝐞 𝐁𝐚𝐦𝐛𝐚 𝐌𝐚𝐟𝐞́𝐫𝐢𝐦𝐚 𝐅𝐨𝐮𝐞𝐭𝐚𝐢 𝐞́𝐩𝐨𝐮𝐬𝐞 𝐌'𝐁𝐚𝐡𝐢𝐚, 𝐃𝐢𝐫𝐞𝐜𝐭𝐫𝐢𝐜𝐞 𝐠𝐞́𝐧𝐞́𝐫𝐚𝐥𝐞 𝐚𝐝𝐣𝐨𝐢𝐧𝐭𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐈𝐦𝐩𝐨̂𝐭𝐬.La Direct...
19/09/2026

[Nécrologie] 🇨🇮 𝐃𝐞́𝐜𝐞̀𝐬 𝐝𝐞 𝐁𝐚𝐦𝐛𝐚 𝐌𝐚𝐟𝐞́𝐫𝐢𝐦𝐚 𝐅𝐨𝐮𝐞𝐭𝐚𝐢 𝐞́𝐩𝐨𝐮𝐬𝐞 𝐌'𝐁𝐚𝐡𝐢𝐚, 𝐃𝐢𝐫𝐞𝐜𝐭𝐫𝐢𝐜𝐞 𝐠𝐞́𝐧𝐞́𝐫𝐚𝐥𝐞 𝐚𝐝𝐣𝐨𝐢𝐧𝐭𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐈𝐦𝐩𝐨̂𝐭𝐬.

La Directrice générale adjointe des Impôts, Bamba Maférima Fouetai épouse M'Bahia et mère de l'actrice M'Bahia Maëlys( Natacha dans la série les nounous)par ailleurs maire de Séguéla, est décédée ce vendredi 18 septembre 2026. La disparition de l’élue suscite une vive émotion à Séguéla, dans le Worodougou et le Woroba.

Où va la Côte d'Ivoire ?🔴IEPP COCODY ATTOBAN : LE DIRECTEUR DE L'EPP VICTOR EKRA HUMILIÉ PAR DES L0UBARDS DEVANT SES ÉLÈ...
18/09/2026

Où va la Côte d'Ivoire ?

🔴IEPP COCODY ATTOBAN : LE DIRECTEUR DE L'EPP VICTOR EKRA HUMILIÉ PAR DES L0UBARDS DEVANT SES ÉLÈVES...

La rentrée scolaire 2026-2027 a débuté dans un climat particulièrement tendu à l’EPP Victor Ekra de Djorogobité, relevant de l’IEPP de Cocody Attoban. Le directeur de l’établissement, Séoué Gnahé Daniel, affirme avoir été sorti de force de sa classe par plusieurs hommes, en présence de ses élèves, à la suite de l’arrivée de l’inspecteur Koné Mamadou.

Le récit du directeur Séoué Gnahé Daniel :

Selon le récit du directeur, les faits se sont produits alors qu’il était en pleine séance de révision avec ses élèves. Dans la matinée, l’inspecteur serait arrivé dans l’établissement accompagné de cinq hommes. Il aurait ensuite demandé au directeur de quitter la classe, avant de présenter un autre instituteur comme son remplaçant...

« L’inspecteur a salué la classe et m’a salué également. J’ai dit : monsieur l’inspecteur, bonjour », rapporte Séoué Gnahé Daniel.
Mais la situation a rapidement pris une autre tournure lorsque l’inspecteur s’est adressé directement aux élèves. « Maintenant, vous avez un nouveau maître dans la classe. J’ai fait venir un nouveau maître. M. Séoué n’est plus votre maître », aurait-il déclaré, selon le directeur.

Surpris par cette annonce, Séoué Gnahé Daniel dit avoir demandé des explications à l’inspecteur.
« Je lui ai demandé : monsieur l’inspecteur, ça veut dire quoi ?
Il a dit : “ça veut dire ce que ça veut dire” », relate-t-il.

Le directeur affirme que l’inspecteur aurait ensuite quitté la salle, demandant à ses accompagnateurs de le faire sortir.
Selon son témoignage, cinq hommes auraient alors entrepris de l’expulser manu militari de la classe, sous le regard médusé des élèves.
« Ils ont attrapé ma veste, ils m’ont serré pour me mettre hors de la classe. Ils m’ont tiré, ils ont lutté avec moi. Il y en a qui ont attrapé mes pieds, d’autres mon thorax. Ils m’ont fait sortir de la classe », raconte-t-il.

Le directeur affirme que certains de ces hommes seraient connus dans le milieu scolaire pour des comportements brutaux. « Il a pris au total cinq l0ubards.
Parmi ces cinq, il y en a deux qui sont venus de l’inspection. On les connaît déjà pour leur brutalité au niveau de l’école et des autres écoles. Tous les directeurs d’école les connaissent », soutient-il.

La situation ne se serait pas arrêtée à son expulsion. Lorsque le directeur a tenté de retourner dans sa classe, les hommes auraient ouvert les portes et demandé aux élèves de quitter les lieux.
« Ils ont fait sortir tous les élèves de la classe. J’ai été couvert d’injures », affirme-t-il.

Des parents d’élèves présents seraient alors intervenus pour l’encourager à quitter les lieux afin d’éviter une aggravation de la situation.

Séoué Gnahé Daniel dit s’être dirigé vers son véhicule. C’est à ce moment que, selon lui, l’inspecteur aurait demandé qu’il ne soit pas autorisé à partir avant la remise des clés du bureau et des classeurs.
Le directeur affirme avoir refusé de les remettre. « Je ne sais même pas pour quelle raison ils sont venus. À la rentrée, vous voulez perturber l’école », s’est-il indigné.

Face à cette situation qu’il juge grave, Séoué Gnahé Daniel affirme avoir porté plainte contre l’inspecteur Koné Mamadou au commissariat de police du 40e arrondissement. « J’ai porté plainte. Je viens du commissariat comme ça. À 12 heures, je suis allé porter plainte contre l’inspecteur lui-même », a-t-il déclaré.

Contacté par téléphone afin de recueillir sa version des faits, l’inspecteur Koné Mamadou a indiqué ne pas être disponible pour répondre. « Je n’ai pas le temps. Nous sommes en réunion.
Je suis en réunion avec mes supérieurs actuellement », a-t-il simplement déclaré.

Selon des sources, d’autres responsables d’établissements relevant de l’IEPP Cocody Attoban seraient également concernés par des tensions avec l’inspection. Il appartient désormais aux autorités compétentes de faire la lumière sur cette affaire, afin de préserver la sérénité dans les établissements scolaires et de garantir le bon déroulement de l’année académique 2026-2027.

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