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LJ Power Cabinet d'Ingénierie informatique et judiciaire; Télécommunication; Représentation des société

Monsieur LANHA C. Mathurin, Consultant Sénior en Technologies de l’information et de la Communication est un Analyste pr...
12/03/2026

Monsieur LANHA C. Mathurin, Consultant Sénior en Technologies de l’information et de la Communication est un Analyste programmeur en informatique de gestion a eu à exécuter au Burundi plusieurs projets informatiques couronnés de succès.
De 2013 à ce jour, il s’est investi dans le domaine de mobile wallet – banking. Il a une connaissance avancée dans les diverses configurations pour l’installation, la formation et la commercialisation des produits digitaux. Juriste et informaticien, il maitrise parfaitement les normes de sécurités juridiques au Burundi et les normes de sécurités techniques relatives aux applications embarquées (Web, Androïd, POS et PC).
En 2023, il a rédigé pour le compte de WISE s.a et CORILAC, le manuel de gestion des innovations financières digitales ou Technologiques où il a mis l’accent sur les normes de sécurité en matière de mobile wallet – banking d’une part et d’autre part les règlements de la Banque de la République du Burundi (BRB) y relatifs.
Pour la FENACOBU (Fédération des Coopecs du Burundi), il a eu à exécuter, la mission d’audit informatique, la rédaction de son schéma directeur d’informatisation, la rédaction d’étude de faisabilité de l’interconnexion des COOPEC et la Direction Générale, la rédaction du manuel de procédure informatique et l’assistance à la sélection d’un logiciel de gestion des ressources humaines et de la paie.
Pour le compte de Hope Fund Burundi, de WISE s.a, UCODE, Il a réalisé l’audit informatique de ces institutions. Dans son rapport, après avoir mis en relief les forces et les faiblesses, il a proposé des solutions idoines pour la sécurité informatique de ces institutions.
Avec le cabinet comptable BIM, il a réalisé l’audit informatique de Eco Bank Burundi et de la banque CRDB au Burundi.
A la Banque de la République du Burundi, il a, après l’audit informatique du service Microfinance de la Supervision Bancaire, installé la Centrale d’Echange d’Information des Etablissement de Microfinance à travers un logiciel de gestion des crédits des IMF en locale et en ligne un site avec accès codé par un login et un mot de passe.
Avec le cabinet PLURIEX il a participé à la rédaction du référentiel comptable et de ses circulaires pour les Institutions de Microfinance du Burundi.
Pour le compte de la BBCI (Banque Burundaise pour le Commerce et l’Investissement), Il a dirigé avec succès l’installation, la formation et la commercialisation du mobile Wallet - Banking FoneCash. Au cours de cette mission, il a rédigé plusieurs manuels pour l’installation, le développement et le schéma comptable des services FoneCash et de leurs commercialisations.
Pour le compte du FSTE (Fonds de Solidarité des Travailleurs de l’Enseignement), il a participé avec succès à l’installation, la formation et à la rédaction des différents manuels et à la commercialisation du mobile Wallet – Banking FsteCash.
Pour le compte de la Coopérative d’Epargne et de Crédit pour l’Auto Développement des Militaires (CECADM), il a participé avec succès à l’installation, la formation et à la rédaction des différents manuels de gestion, à la formation des utilisateurs et à la commercialisation du mobile Wallet – Banking de UMWAMPI RapidCash.
Pour le compte CORILAC, il a rédigé le Manuel de gestion des innovations financières digitales ou technologiques de CORILAC s.a pour mieux appréhender le projet CORICASH de même que pour WISE s.a avec WiseCash.
Dans ce domaine (mobile Wallet – Banking), il a défini avec ces institutions, la mise en place des services, les différentes configurations, le plan marketing, le schéma comptable et la formation des gestionnaires.
Avec le Cabinet BDV, il a élaboré les plans de continuités d’affaire des IMF comme Hope Fund, Eden Microfinance, MUTEC sa, COROLIAC sa, TUJANE Microfinance, CEDEC où il a dirigé la rubrique Plan de Continuité Reprise du Système d’Information de Gestion (SIG).
Pour avoir exécuté ces missions, il a une parfaite connaissance des différentes configurations des mobiles Wallet – Banking et les connexions avec les logiciels de gestions métiers des Institutions de Microfinances (IMF). Développeur de formation, il maîtrise parfaitement les normes de sécurité liées à l’utilisation des services web et mobile pour le paiement mobile
Fort de ses 30 années de pratiques informatiques caractérisées par des études, des développements, des formations, des conseils, Monsieur LANHA C. Mathurin apportera à la réussite des projets informatiques et mobile wallet - banking, son expertise capitalisée dans plusieurs missions informatiques et de mobile wallet - banking. Il est également titulaire d’une licence en droit des affaires et carrières judiciaires. Ses capacités lui permettent de réaliser des audits, des contenus et de dispenser en français facile, des formations liées au concept du mobile Wallet – Banking, les défis techniques et juridiques qui permettront aux IMF de :
- digitaliser et commercialiser leurs services financiers ;
- sécuriser leur plateforme Wallet – Banking ;
- implémenter leurs services de paiement sur la plateforme de la BRB ;
- surveiller l’évolution du Wallet – Banking par un monitoring adéquat.

03/03/2026

Dossier : Digitalisation et interopérabilité au Burundi

La stratégie de la Banque de la République du Burundi (BRB) marque un tournant vers une économie moderne et inclusive.

1. Modernisation technique et normes internationales
Le 5 février 2026, la BRB a franchi une étape historique en achevant la migration de son système ATS (Automated Transfer System) vers la norme internationale ISO 20022. Cette mise à jour technique est le socle de l'interopérabilité : elle permet aux banques et aux émetteurs de monnaie électronique de "parler la même langue" informatique, facilitant ainsi des échanges plus rapides, sécurisés et moins coûteux.

2. Surveillance et protection des fonds
Depuis le 31 juillet 2024, la BRB a instauré une fonction de surveillance des systèmes et moyens de paiement. Ce nouveau mécanisme vise spécifiquement à :
• Sécuriser la monnaie électronique pour renforcer la confiance des utilisateurs de services comme Lumicash, Ecocash, FsteCash, UMWAMPI RapidCash...
• Encadrer les nouveaux acteurs via le Règlement N° 002 de 2024, qui impose des licences d'agrément strictes pour tout établissement de paiement.
• Lutter contre la fraude en surveillant les structures de type Ponzi ou les transactions virtuelles à risque.

3. Impact sur l'inclusion financière
La digitalisation porte ses fruits : selon l'Enquête nationale sur l'inclusion financière (ENIF) de 2024, le taux d'inclusion financière est passé à 78,7 %, une progression fulgurante par rapport aux 12,5 % de 2012. L'interopérabilité, qui permet par exemple à un client de la BANCOBU de transférer des fonds vers un compte Lumicash ou FsteCash ou UMWAMPI RapidCash, est le moteur de cette résilience.

4. Soutien institutionnel
Ce processus est soutenu par des partenaires internationaux à travers des initiatives comme le Projet d'Appui aux Fondations de l'Économie Numérique (PAFEN) de la Banque Mondiale, visant à bâtir une économie numérique inclusive au Burundi.

09/04/2023
Puisse Pâques vous apporter paix et sérénité et vous permettre de vous émerveiller devant le miracle de la vie. Joyeuses...
09/04/2023

Puisse Pâques vous apporter paix et sérénité et vous permettre de vous émerveiller devant le miracle de la vie. Joyeuses Pâques !

Tu es mon berger Seigneur...
18/01/2023

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16/08/2022

6 - Déploiement et maintenance

Il y a beaucoup de choses à prendre en compte :
• Qui dirige le déploiement ? Et qui donne l’approbation finale avant le lancement ?
• Est ce qu’on limite l’accès à certains utilisateurs pour une assurance qualité plus poussée ?
• Comment contrôle-t-on les performances dans les minutes, les heures et les jours qui suivent le lancement ?
• Quelle est votre procédure en cas de problèmes liés au déploiement ?

Le déploiement est de loin la phase la plus risquée du SDLC. Il faudra s’assurer que chaque membre de votre équipe est parfaitement au courant de la façon de procéder.

C’est dans cette dernière phase du SDLC que l’on observe le plus de variations. Certains développeurs estiment que la maintenance ne doit pas être considérée comme une phase du processus SDLC, mais plutôt comme un processus continu. D’autres pensent que la maintenance doit faire partie de la planification du SDLC, car le développement ne s’arrête pas au déploiement du produit.

FIN

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