13/09/2025
*** PAIEMENTS ÉLECTRONIQUES : MODE D’EMPLOI ***
La loi est claire : depuis le 1ᵉʳ juillet 2022, tout commerce belge doit offrir au moins une option de paiement électronique.
Les clients peuvent toujours payer en espèces, mais un simple panneau « cash only » ne suffit plus ; en cas de non‑conformité, les autorités peuvent infliger une amende pouvant atteindre 80 000 € .
Cette règle vise toutes les activités B2C, y compris les professions libérales et les commerçants ambulants.
Les organismes gouvernementaux rappellent également qu’il est interdit de répercuter des frais supplémentaires sur les clients qui utilisent une solution électronique.
Pour beaucoup, cette obligation évoque immédiatement l’achat d’un terminal Bancontact. Or cet investissement n’est pas neutre : le prix d’un terminal fixe varie généralement entre 695 € et 895 € hors TVA selon les modèles, tandis qu’un terminal mobile oscille entre 830 € et 930 €. À cela s’ajoutent souvent des frais d’installation (~30 €), un abonnement mensuel de 10 à 30 € et des coûts par transaction compris entre 0,02 € et 0,20 €.
Pour les grands commerces, ces frais sont négligeables, mais pour un petit commerce, ces montants s’additionnent rapidement et le Syndicat neutre pour indépendants rappelle que, pour une viennoiserie, la commission bancaire était disproportionnée ; cette charge expliquait la réticence de nombreux indépendants à s’équiper.
La bonne nouvelle est qu’aucune solution technique n’est imposée. Les autorités précisent que le paiement électronique peut passer par un virement, un QR code ou une application mobile  et qu’une seule solution suffit pour respecter la loi.
D’ailleurs, la technologie et les habitudes ont évolué : d’après une enquête Ipsos relayée par hub.brussels, 94 % des commerçants jugent le paiement mobile sûr et 92 % le trouvent convivial. Cette même source souligne qu’il n’est plus nécessaire de posséder un terminal : un simple smartphone, une tablette ou un ordinateur suffit pour générer un QR code.
Les seuls frais sont alors ceux par transaction, ce qui rend la solution très transparente. L’adoption suit le mouvement : en 2022, 44 % des Belges ont payé au moins une fois par smartphone en magasin et plus de 80 % des paiements en ligne se font via un smartphone. Ces chiffres sont en augmentation en 2025.
C’est dans ce contexte que Feezy prend tout son sens. Plutôt que d’investir des centaines d’euros dans un terminal et d’en assumer les frais mensuels, Feezy permet de transformer un smartphone en outil de paiement sécurisé sans commission.
Pour 10 € hors TVA par mois, un commerçant peut créer autant de QR codes qu’il le souhaite et encaisser des paiements sans limitation ni frais supplémentaires.
L’employé génère le QR code et valide l’opération sans jamais accéder au compte bancaire du magasin, ce qui renforce la sécurité. Les clients n’ont qu’à flasher le code avec leur application bancaire pour régler leur achat.
L’installation est immédiate, aucune location de matériel ni mise à jour coûteuse, et l’on reste pleinement conforme aux exigences légales.
En somme, l’obligation d’accepter les paiements électroniques n’implique pas nécessairement l’achat d’un terminal coûteux. Les statistiques de satisfaction et la dynamique de la clientèle montrent que le paiement mobile s’ancre durablement dans les habitudes. Feezy offre une alternative simple et économique : un abonnement fixe de 10 € par mois, des QR codes illimités, aucune commission par transaction et une mise en œuvre sécurisée.
Une façon élégante de se mettre en règle et d’offrir à sa clientèle la souplesse qu’elle attend, sans grever sa marge.
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