01/10/2026
Hey ! Mais, nous sommes déjà en octobre. Et qui dit octobre dit Inktober ! C'est reparti pour cette année 2026, mais à ma sauce 😁
👉 Petit rappel : Inktober, c'est un challenge créatif, l'idée est de dessiner un dessin par jour à l'encre suivant une liste de mots donnés.
Cette année, je vais profiter de l'occasion (si je réussi) pour booster un projet que j'ai en tête. On me demande souvent si je vais continuer la série Les Etincelles. J'en ai bien envie mais j'ai peur de me lasser, quoique...
🎨 Donc, j'ai décidé de faire une série sur les peintresses. Pour corser le challenge, j'ai très très envie de réaliser les portraits dans une technique traditionnelle. 31 peintures en 31 jours tu m'oublies. Par contre, 31 croquis pour avoir une vue d'ensemble, c'est jouable.
Je ne vais pas non plus developper les bios, je le ferai plus t**d.
J'ai envie de quelque chose d'un peu fun et décalé.
Donc voici la première peintresse Henriëtte Ronner-Knip (1821-1909), peintresse animalière belgo-néerlandaise.
Point lexique sur le mot "peintresse" :
👉 Selon notre chère académie française qui a un peu du mal avec la féminisation des métiers et des textes, le mot "peintre" est considéré comme un nom masculin. Mais suite à la féminisation des noms de métier,en 2019, ce mot peut aussi s'employer au féminin, c'est donc un nom épicène.
Et pourtant le mot peintresse existe. Il est utilisé jusqu'au XVIIIe siècle. Mais au XIXe siècle il devient péjoratif (ben voyons!).
Moi même j'ai du mal à l'employer, et je me défini comme peintre. Mais à force de l'utiliser, je propose de lui redonner sa nobelle et que cela devienne naturel de dire une peintresse, plutôt qu'une femme peintre (parce qu'on ne dit pas un homme peintre).