12/01/2024
Dans l'article "Un prix littéraire pour un écrivain artificiel" de Catherine Lalonde sur Le Devoir, on découvre que Shen Yang, un professeur de Beijing, a remporté un prix littéraire de science-fiction avec un texte rédigé avec l'aide d'une IA.
Imaginez un monde où les machines écrivent des romans, et les humains se contentent de lire. Eh bien, ce n'est plus de la science-fiction ! Shen Yang, un professeur qui a probablement trop regardé "Terminator" pendant ses pauses café, a décidé de collaborer avec une IA pour écrire une nouvelle. Résultat ? Ils ont gagné un prix littéraire, prouvant que même en littérature, deux têtes (ou un cerveau et un circuit imprimé) valent mieux qu'une.
Le processus créatif ? Shen a donné 66 commandes à l'IA, probablement du genre "Écris-moi une histoire qui ne fera pas dormir mes étudiants en cours". Après trois heures, ils ont obtenu un brouillon de 43 000 caractères, que Shen a ensuite taillé et poli comme un diamant brut. Le résultat ? "Le pays des souvenirs", un récit où les robots amnésiques et les IA défaillantes créent des illusions tangibles. Un peu comme quand vous essayez de vous rappeler ce que vous avez fait samedi soir dernier.
Mais attendez, ce n'est pas tout ! L'IA a même produit des illustrations et choisi un pseudonyme pour Shen, . On ne sait pas si c'est une référence à son calme olympien face à la technologie ou juste un clin d'œil aux geeks.
Alors, est-ce que les IA vont remplacer les écrivains ? Peut-être pas tout de suite. Après tout, une IA ne peut pas encore savourer un bon café en écrivant, ni ressentir la douce souffrance de la page blanche. Mais une chose est sûre : la prochaine fois que vous lirez un roman captivant, vous pourriez bien vous demander si l'auteur est humain ou un tas de circuits intelligents. Bienvenue dans le futur, où votre auteur préféré pourrait être un robot !