15/12/2025
La trahison qui a coĂ»tĂ© le monde Ă Nintendo, mais sans elle, la PlayStation nâexisterait pas.
En 1988, Nintendo rÚgne sur le jeu vidéo.
Et Sony rĂšgne sur lâĂ©lectronique.
Alors ils vont s'allier.
L'objectif : ajouter un lecteur CD Ă la Super Nintendo.
Le projet s'appelle : Play Station.
Mais secrĂštement, Nintendo commence Ă paniquer.
Ils se rendent compte que le contrat donne trop de contrĂŽle Ă Sony sur les licences CD.
Trop de dépendance.
Alors Nintendo prépare un coup.
Silencieux. Brutal.
En 1991, c'est le CES de Chicago. L'événement tech le plus populaire.
Sony monte sur scĂšne et annonce fiĂšrement le partenariat.
Ils pensent avoir sĂ©curisĂ© lâavenir.
Sauf que...
Le lendemain matin à 9h, Nintendo tient sa conférence.
Sony nâest pas invitĂ©.
Et ils font une annonce choc : Nintendo travaillera finalement avec Philips.
Sony est lùché publiquement, en moins de 24 heures.
Au Japon, câest une humiliation totale.
Le prĂ©sident de Sony veut tout arrĂȘter.
« Nous ne sommes pas une entreprise de jouets, mais d'électronique et de musique. »
Mais un ingĂ©nieur de l'Ă©quipe refuse dâabandonner : Ken Kutaragi.
Il propose lâimpensable : crĂ©er une console Sony. Seul.
Sony accepte.
Ils créent la play station.
Le mĂȘme nom, car Sony le possĂ©dait lĂ©galement.
Le projet devient une revanche silencieuse.
Nintendo choisit les cartouches. ChÚres. Limitées.
Sony choisit les CD. Bon marché. Puissants.
Les développeurs fuient Nintendo.
MĂȘme Final Fantasy change de camp.
Résultat :
đ PlayStation 1 : 102 millions de ventes au total.
đ Nintendo 64 : 32 millions.
Nintendo voulait empĂȘcher Sony dâentrer sur le marchĂ©.
Ils lui ont donné une raison de le dominer.
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Photo : Hlynz, Source Own Work via Wikimedia Commons, Licence : CC BY 2.5 Modification : recadrage