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10 bonnes qualités pour être un bon graphisteÊtre un bon designer, ce n’est pas inné. Comme pour tout métier qui a un ra...
28/01/2022

10 bonnes qualités pour être un bon graphiste

Être un bon designer, ce n’est pas inné. Comme pour tout métier qui a un rapport avec la création artistique, cela comporte peut-être un soupçon d’inspiration mais surtout, surtout, beaucoup de travail pour être efficace et fidéliser ses clients.
Même si aujourd’hui 🤧🤧🤧🤧🤧 bref

1. Un bon graphiste connaît son métier
Oui, c’est un fait, les graphistes qui sortent du néant, sans jamais avoir suivi aucune formation, sont plus que rares. Et, surtout, ils auront du mal à développer leurs compétences ou même leurs talents.

2. Un designer accompli observe ce qui l’entoure
Le monde du design, du graphisme, est en évolution permanente. Il se nourrit de tout ce qui l’entoure.

Il est important de ne pas se reposer sur ses acquis de s’informer des nouvelles méthodes et tendances de votre domaine d’activité, en plus d’aller chercher .

L’univers du design est aujourd’hui étroitement lié à celui du numérique, en constante évolution. Alors pensez à effectuer une veille régulière et à faire preuve d’agilité !

Oui, savoir que les photographes de plats culinaires ajoutent des ingrédients sur leurs clichés sera utile même pour la construction d’un site web. Oui, les nouveaux tracés des jardins sont des sources d’inspiration quand il s’agit de composer une affiche.

Tout est important. Parce que vous ne savez jamais ce qui déclenchera une réaction soudaine dans votre cerveau et vous servira au moment de créer un design.

Donc, regardez ce qui se fait, suivez quelques créatifs, allez dans les musées ou même juste prendre l’air en ville. Voyagez si vous le pouvez. Mais surtout, gardez les yeux, les oreilles et le nez ouverts pour continuer à tout intégrer.

3. Un graphiste qui réussit fait des expériences
Vous êtes peut-être très à l’aise avec votre technique, que vous maîtrisez et dont vous connaissez tous les détails. Et c’est très bien. Sauf que… Est-ce que ce n’est pas un peu limité ?

Pourquoi vous restreindre à votre petit territoire quand il y en a plein d’autres qui s’ouvrent devant vous

4. Un designer qualifié n’a pas peur des critiques
Avouons-le tout de suite : ce n’est jamais agréable d’être critiqué. Nous en avons déjà parlé ici, et réussir à transformer une critique en un processus constructifdemande beaucoup de travail. Sur vous notamment.

Mais si vous vous arrêtez à la première remarque, si vous n’osez pas les affronter, vous ne parviendrez jamais à explorer tout votre potentiel.

Il n’est pas question pour autant de vous boucher les oreilles et de vous fermer à tout ce qui vous est dit. Certaines critiques vous feront progresser quand d’autres ne chercheront qu’à vous enfoncer.

À vous de vous créer votre armure pour ne laisser passer que celles qui en valent la peine (et c’est sans doute un travail qui durera toute votre vie).

5. Un bon graphiste est organisé
Travailler en tant que free-lance nécessite un certain sens de l’organisation pour exercer son métier le plus sereinement possible. Comme l’indique votre statut, vous êtes indépendant et êtes donc amené à gérer tous les différents aspects de votre activité.

6. Un designer a l’esprit d’équipe
Même si vous vous lancez en tant qu’indépendant, cela ne signifie pas forcément que vous travaillerez seul(e) ! Vous pouvez avoir des clients qui travaillent avec une équipe de prestataires et serez donc amenés à être mis en contact avec ces derniers, : par exemple, si vous devez réaliser des visuels pour les réseaux sociaux, votre client peut vous mettre en contact avec son community manager.

7. Le créatif est flexible
Vous allez devoir vous adapter à différents types de clients et donc différentes exigences.

La fibre artistique des porteurs de projet peut être à mille lieues de la vôtre. Cependant, il va parfois falloir laisser vos goûts personnels de côté pour vous adapter à la demande du client.

Bien entendu, si ce qu’il souhaite est démodé ou ne correspond pas à son activité, vous avez le droit de lui expliquer et de soumettre votre idée, Néanmoins, le client est roi et c’est tout de même lui qui aura le dernier mot !

8. Un bon graphiste a aussi le sens du relationnel
En tant que graphiste, vous allez beaucoup dialoguer avec le client pour cerner ses besoins et le message qu’il veut faire passer. Pour comprendre ses préférences esthétiques et ses attentes, il est essentiel de prendre le temps d’échanger sur le sujet, voire même de se rencontrer. Il convient également d’informer votre client sur l’avancée du projet, pour le rassurer mais surtout s’il compte sur vous pour lancer d’autres tâches.

Le sens du relationnel est aussi ce qui vous aidera à affûter votre esprit d’équipe.

9. Un bon créatif est créatif (bien sûr !)
À partir d’un cahier des charges et des besoins du client, le graphiste doit pouvoir visualiser rapidement le design qu’il va produire. Cultiver sa créativité est essentielle pour continuer à réaliser des productions à la hauteur des attentes de vos clients, mais aussi des vôtres. Tous les moyens sont bons pour s’inspirer : imprégnez-vous d’autres univers, sortez de vos habitudes ! La créativité est l’essence même de votre travail.

10. Un designer graphique doit savoir se vendre
C’est l’une des qualités indispensables à tout professionnel mais surtout pour les free-lances : savoir se vendre.

En effet, en tant qu’indépendant vous devez constamment montrer que vous êtes à la hauteur des projets proposés, bien plus que si vous étiez salarié. Savoir se vendre afin de décrocher les projets les plus stimulants est une qualité qu’il vous faudra travailler !

Pour appuyer votre discours, n’hésitez pas à mettre en avant vos réalisations avec un book pour rassurer le client et montrer que vous savez vous adapter à la demande.

Devenir un bon designer, c’est une œuvre en continu, jamais achevée. Autant vous y préparer. Ce qui veut dire aussi que vous serez, demain, toujours meilleur qu’aujourd’hui. Et c’est assez enthousiasmant d’imaginer ce que vous pouvez devenir. Si vous vous en donnez la peine...

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09/12/2021

Qu’est-ce qu’un développeur Front-end ?

Le rôle du développeur front-end est de développer la partie visible d’une application web ou mobile. C’est à dire ce qui est affiché sur votre navigateur web ou téléphone mobile. Cela correspond généralement au HTML, CSS et Javascript. C’est ce que l’on appelle le côté “client” en opposition au côté “serveur”, qui est lui développé par les développeurs back-end.
Prenons l’exemple de la conception d’une application web. Imaginons que l’on souhaiterait développer une application d’échanges et de partages de fichiers BtoB, entre un expert-comptable, par exemple, et un entrepreneur. Pour fonctionner, notre application doit avoir besoin d’une interface utilisateur, à destination des clients de l’expert-comptable, et d’une interface administrateur, laquelle sera l’interface de l’expert-comptable.

Les deux interfaces sur lesquelles interagiront l’expert-comptable et le client de l’expert sont considérées comme du front-end. En effet, il s’agit de la partie visible de l’application, destinée à être manipulée par un tiers.
Il ne faut donc pas confondre « front-end » et « back-end » avec « interface client » et « panneau administrateur ». Dans la conception graphique du premier comme du second, ce sont les compétences d’un développeur front-end qui seront nécessaires.
En effet, celui-ci va mettre en place les éléments graphiques qui permettront à l’utilisateur final de se repérer sur l’interface et la prendre facilement en mains. Il va également développer les interactions, les animations, le responsive design,… Il travaillera conjointement avec au moins un webdesigner et, idéalement, un expert UX afin de livrer une interface ergonomique et ludique.
Les compétences du développeur front-end sont, au minimum :
HTML
CSS
Javascript
Il peut aussi se reposer sur les frameworks suivants :
jQuery
Angular
Bootstrap
Foundation
Semantic UI
Pure…
La liste est très loin d’être exhaustive. Il existe un grand nombre de bibliothèques et de frameworks (que vous pouvez consulter sur le guide de l’Open Source), certains possédant des spécificités qui font leur réputation : légèreté, ergonomie UX, type de projet,… Dans tous les cas, le développement front-end d’une application demandera généralement le choix d’un framework dans sa conception, pour des questions de coûts, de temps et de sécurité.

Par contre un développeur est un amoureux des frameworks🙄🤫

Cordialement et restez en ligne sur notre page Facebook 👋🏾

« Meta » : Voici à quoi ressemble le projet de « metaverse » de Mark ZuckerbergEn renommant son entreprise, le patron de...
10/11/2021

« Meta » : Voici à quoi ressemble le projet de « metaverse » de Mark Zuckerberg

En renommant son entreprise, le patron de Facebook parie sur un futur connecté et immersif

Facebook, le réseau social, n’est pas mort mais la société, elle, s’appelle donc désormais Meta. Jeudi, Mark Zuckerberg a mis le cap vers le futur – et tenté de tourner le dos aux polémiques du présent – en dévoilant un nouveau nom pour l’entreprise qu’il a fondée il y a 17 ans. « Notre marque est tellement liée à un seul produit qu’elle ne peut plus représenter tout ce que l’on fait aujourd’hui. A terme, j’espère qu’on sera vu comme une entreprise du metaverse », a-t-il expliqué. Qu’est-ce donc que ce « métavers » (en VF), sorti de l’imaginaire de la science-fiction cyberpunk il y a 30 ans ? Pour Zuckerberg, il ne s’agit rien de moins que du « futur d’Internet ». Qui va brouiller les lignes entre le réel et le virtuel et pourrait bouleverser tous les secteurs, à condition que le grand public ne le rejette pas massivement.

Le social : avatars et expériences partagées
Ce metaverse va être construit brique par brique. Par Facebook, mais aussi les utilisateurs. Première étape : créer son chez-soi virtuel, comme dans Second Life, l’ancêtre des mondes connectés persistants. Vous êtes coincés dans un deux-pièces de 20m² ? Avec un casque de réalité virtuelle, vous voilà transporté dans un chalet avec vue sur un lac, ou dans une station orbitale.

Avec la suite d’espaces virtuels partagés Horizon Home et World, actuellement en bêtas, Facebook offre des outils de création simples à utiliser, un peu comme sur Minecraft. On peut ensuite se retrouver entre amis pour jouer au poker ou juste discuter. Chacun est représenté par un avatar virtuel – celui de Mark Zuckerberg est aussi dépourvu d’émotion que l’original. Pour l’instant, les avatars restent très cartoon, mais à terme, Meta promet des hologrammes photo-réalistes avec un tracking des émotions retranscrites en temps réel.

Le jeu vidéo : mélange de réalité virtuelle et augmentée
Le metaverse proposera également une réalité « mixte », qui mélange le virtuel et la réalité augmentée. Comme dans ce jeu d’échecs, avec un joueur assis dans un parc de Manhattan, qui voit un échiquier de synthèse sur la (véritable) table grâce à des lunettes AR (réalité augmentée), et défie un adversaire à l’autre bout du monde plongé dans un environnement virtuel.

L’école et le travail : la productivité collaborative
Horizon Workrooms veut s’imposer comme la visioconférence du futur. Au lieu de voir d’avoir une grille vidéo de la tête de ses collègues, on peut discuter dans une salle virtuelle, admirer une maquette en 3D sous tous les angles. Idem pour l’école, avec un vaste potentiel éducatif et visuel pour la biologie ou la géographie. Il est également possible de travailler sur des écrans de PC virtuels. Et parce que le Web est encore en 2D à 99 %, Mark Zuckerberg promet une librairie pour facilement importer le « vieux » Web dans le metaverse.

Le potentiel : Des limites technologiques et sociétales majeures
Mark Zuckerberg l’a reconnu : construire le multiverse prendra « des années ». Certains produits, comme de véritables lunettes pour la réalité augmentée, baptisées « Project Nazare », n’ont même pas de date de sortie. Le tracking des mains a fait des progrès mais les gestes le bras levé restent fatigants. Meta mise sur son projet d’interface neuronale au poignet pour écrire avec des micro-mouvements, puis, à terme, rien que par la pensée.

L’économie du metaverse reste à inventer, mais les briques élémentaires sont là, avec les cryptomonnaies et les NFT qui peuvent servir de titre de propriété pour un objet virtuel. Au final, le principal frein reste avant tout sociétal : certains sont enthousiasmés par cette vision du futur, d’autres terrifiés par la raréfaction des interactions humaines en chair et en os. Surtout quand cet avenir est construit par une entreprise avec le passif de Facebook. Il faudra plus qu’un changement de nom pour regagner une confiance perdue il y a bien longtemps.

Quel smartphone fait les meilleures photos ?Avec les beaux jours, notre appétit photographique se réveille. Avec lui ren...
27/09/2021

Quel smartphone fait les meilleures photos ?

Avec les beaux jours, notre appétit photographique se réveille. Avec lui renaît le désir d'un mobile qui excelle en photographie. Un smartphone remplace difficilement un appareil photo expert, mais comme il reste en poche en permanence, on peut photographier à tout moment, en tout lieu. Souvent, on réussit des clichés très corrects.

Plus de pixels ... pour quoi faire ?
On peut s'interroger : à quoi servent 16 ou 20 mégapixels ? Les appareils compacts « expert » de Canon et Fuji n'embarquent que 12 mégapixels. Ces appareils font référence chez les connaisseurs. Alors pourquoi monter jusqu'à 16 mégapixels ? Pour lire les photos sur téléviseur ? Pour les regarder sur un grand écran d'ordinateur ? Probablement pas : d'après nos tests, on ne voit aucune différence entre des images de 8 et 16 mégapixels.Pas étonnant : un écran Full HD affiche deux millions de pixels seulement. En réalité, on commence seulement à percevoir une légère différence sur les écrans de toute nouvelle génération, au standard « 4k ». Ces écrans-là affichent environ 8 mégapixels.Pas étonnant : un écran Full HD affiche deux millions de pixels seulement. En réalité, on commence seulement à percevoir une légère différence sur les écrans de toute nouvelle génération, au standard « 4k ». Ces écrans-là affichent environ 8 mégapixels.

Encore que ... Tout dépend de la distance à laquelle on regarde l'image. Le chiffre de 300 points par pouce est calculé pour une distance d'observation de 35 centimètres. C'est la zone de confort de l'œil humain. Plus on s'éloigne, moins l'œil distingue les détails. A un mètre, on ne voit plus que 108 points par pouce. Une photo de 4 mégapixels imprimée en A3 paraît alors presque aussi nette qu'un cliché de 40 mégapixels.
Quatre mégapixels s'avèrent trop justes sur une télé 4k ou un tirage A4. Mais sur papier A4, une photo de 4 mégapixels ne paraît pas floue. Sa netteté est moyenne, ses détails paraissent beaucoup moins riches.

En revanche, 8 mégapixels suffisent pour la quasi-totalité des écrans et des tirages. La différence de netteté avec 16 mégapixels n'apparaît que si l'on y prête vraiment attention.
Face au capteur 8 mégapixels, le seul véritable avantage d'un capteur 16 ou 20 mégapixels est ailleurs : sa « réserve de pixels » permet de zoomer. Soit pendant la prise de vue, soit plus t**d, au moment de la retouche, par recadrage. Cela intéressera les amateurs de photographie à distance : photo sportive, portrait volé, photo d'enfants qui jouent dans le jardin, etc. Mais ce petit avantage se paye cher. La multiplication des pixels induit un défaut majeur, comme nous allons le voir.

Quand la lumière manque
Question cruciale : quand la lumière baisse, les photos demeurent-elles agréables à regarder ? C'est ici qu'un appareil performant peut creuser un bel écart.
En plein jour, la lumière est abondante : l'écart de qualité est faible entre deux capteurs photo. Mais plus la lumière baisse, plus elle pousse le capteur dans ses retranchements. L'écart de qualité devient alors spectaculaire. Cela arrive hélas souvent. La nuit bien sûr, sous l'éclairage d'un réverbère, par exemple. Mais pas uniquement.
Des différences apparaissent dès la dernière heure du jour, si le ciel est voilé. Voire en plein jour, lorsqu'on pénètre dans un bâtiment aux fenêtres petites. Les lieux sans éclairage naturel sont eux un cauchemar pour les capteurs photo : salles de spectacle, clubs, magasins, etc.
Dans ces situations, les images deviennent sombres et « sales » : un grain multicolore disgracieux apparaît. Dans ces conditions, les capteurs photo 4 ou 8 mégapixels sont avantagés par rapport aux 16 et 20 mégapixels :

Le smartphone d'Apple réalise les clichés les plus propres en « basse lumière ». Viennent ensuite le HTC et le Sony, sensiblement moins bons. Et en queue de peloton, le Samsung.
Outre le grain, les photos de Sony et Samsung apparaissent légèrement floutées. C'est l'effet du traitement d'image, visant à atténuer le grain sale, ou « bruit numérique ». Ce floutage est assez disgracieux. On le voit, l'inflation des pixels nuit à la qualité des photos dans de nombreux cas.

Les goûts et les couleurs
La beauté des couleurs est un critère subjectif. Mais l'écrasante majorité des photographes préférera des couleurs naturelles, voire très légèrement chaleureuses, aux couleurs tristes, tirant vers le vert, ou aux couleurs froides, tirant vers le bleu.
Aucun smartphone n'est irréprochable, les erreurs de colorimétrie sont fréquentes. Mais Apple, Sony et Samsung se débrouillent mieux que leurs concurrents : environ une erreur sur dix photos tirées. Le Nokia rate plus d'une fois sur quatre.

VERDICT
APPLE : Ce qui frappe avec l'iPhone, c'est sa capacité à commettre peu d'erreurs. On peut lui faire confiance : les couleurs, les ombres, les tons clairs seront généralement respectés. Même quand la lumière faiblit, les clichés restent propres et nets. Aucun des smartphones testés n'est aussi fiable que l'iPhone. Ces résultats valident le choix audacieux d'Apple : limiter le nombre de mégapixels pour augmenter leur taille. Les photos de l'iPhone sont légèrement typées : moins rééclairées que chez Samsung et Sony. Plus chaleureuses aussi. C'est une affaire de goût. L'iPhone n'a qu'un vrai défaut : quand on zoome, l'image perd vite sa netteté.
SAMSUNG : A trop vouloir multiplier les pixels, Samsung se prend les pieds dans le tapis
Si vous avez pas totalement compris en gros cette image veut juste tout dire .

Pour d’autres questions , nous sommes disposer pour vous répondre.

Cordialement !!!

Quelle différence entre Linux, Windows et Mac ?Lorsque l'on achète un nouvel ordinateur, le choix du système d'exploitat...
20/09/2021

Quelle différence entre Linux, Windows et Mac ?

Lorsque l'on achète un nouvel ordinateur, le choix du système d'exploitation n'est pas toujours très simple. Outre le coût, chaque système d'exploitation présente des avantages et des inconvénients, qui se révéleront lors de la pratique au quotidien. Le système d'exploitationou OS (Operating System) est un ensemble de logiciels permettant de piloter l'ordinateur et ses périphériques, et d'agir sur les fichiers. Autant dire que sans OS, vous ne pourrez pas faire grand-chose ! Il existe plusieurs choix possibles, en fonction de ses besoins et de son niveau informatique.

Microsoft Windows, le système d'exploitation le plus utilisé

Windows, le système d'exploitation développé par Microsoft, est le plus utilisé au monde et il est souvent livré avec l'ordinateur. Facile d'accès et convivial, il est décliné en différentes versions (on en est actuellement à Windows 😎 et en différentes versions (grand public, professionnel, entreprise). Le nombre de logiciels et de jeux développés pour Windows est phénoménal, et c'est l'OS le plus adapté pour une utilisation grand public. Avec un ordinateur Windows, vous n'aurez aucun mal à utiliser les logiciels du marché, et vous pourrez le faire fonctionner sur de nombreux appareils différents. À l'usage, Windows est souvent la cible d'attaques virales, du fait de sa popularité, et il faut fréquemment le mettre à jour.

Mac OS, le système d'exploitation proposé par Apple

Si vous êtes intéressé par le design et l'ergonomie, et que vous utilisez surtout votre ordinateur à des fins professionnelles, vous pouvez vous laisser tenter par Mac OS, un système d'exploitation payant qui est la propriété d'Apple, et qui équipe tous les ordinateurs de la marque. La disposition du menu et la gestion des programmes sont un peu différentes de celle de Windows, mais les interfaces graphiques tendent de plus en plus à se ressembler. Tout comme Microsoft, Apple propose régulièrement de nouvelles versions de son OS (la dernière version est Mac OS 10.10 dit "Yosemite"). Sachez-le aussi, si vous possédez un ordinateur Mac, il est possible d'installer un autre système d'exploitation dessus!

Linux, le système d'exploitation Open Source

Le système d'exploitation Linux est réservé aux utilisateurs qui utilisaient un logiciel libre plutôt que les deux OS leaders du marché. Il existe plusieurs centaines de distributions Linux à télécharger gratuitement sur Internet, mais il est conseillé de débuter par Ubuntu si on a des connaissances informatiques de base. L'installation de Linux est simple et conviviale sur un ordinateur PC ou Mac, et il existe de nombreux tutoriels sur Internet. Attention, si vous trouverez facilement des équivalents de tous les logiciels de bureautique, il n'est pas toujours simple de trouver une alternative Linux à un logiciel développé pour Windows, sans parler des jeux vidéo ! Par exemple, il n'y a pas de réel équivalent à Adobe Photoshop et Illustrator, alors évaluez bien vos besoins avant de vous lancer !

Nous continuerons plus t**d avec c’est quoi Linux ! Pour le moment nous sommes disposée à vous répondre inbox et en commentaire.

Cordialement!!!!

13/09/2021

7 inconvénients d’un anti-virus gratuit😱

Utiliser un logiciel antivirus est essentiel pour protéger votre ordinateur contre les cyber-menaces, notamment les virus, les malwares, les spywares, et tout ce que vous risquez de rencontrer en ligne. En vous mettant en quête d’un antivirus, vous découvrirez qu’il existe un bon nombre de solutions gratuites sur le marché. De nombreux utilisateurs se disent que, s’il existe des solutions gratuites, pourquoi ne pas en profiter ?
Le problème avec ce raisonnement, c’est que l’adage « en avoir pour son argent » s’applique aux antivirus exactement comme à n’importe quel autre produit. Votre ordinateur occupe probablement une place importante dans votre vie. En plus de l’utiliser pour se divertir et rester en contact avec vos amis, beaucoup d’entre vous s’en servent également pour le travail. En résumé, l’essentiel est que votre ordinateur fonctionne correctement, et que les cybercriminels ne volent pas vos données. Avant de décider de la façon dont on va protéger son ordinateur, mieux vaut connaître les inconvénients d’un antivirus gratuit.

Inconvénients d’un programme antivirus gratuit

1. Une protection incomplète

En utilisant un antivirus gratuit, on obtient seulement une protection basique pour son ordinateur. Si l’on veut un pare-feu puissant ou l’anti-malware le plus avancé, ce n’est pas avec un logiciel gratuit qu’on va l’obtenir.

Les antivirus gratuits fournissent généralement à votre ordinateur une protection limitée, ou bien ils ne détectent que certains types de menaces. Il est possible de combiner plusieurs logiciels gratuits afin de bénéficier d’une protection plus complète, mais ce n’est pas pratique et cela va ralentir votre système.

2. Demandes de mise à niveau fréquentes

Les entreprises offrant des antivirus gratuits proposent presque toujours des antivirus payants qui, souvent, sont des versions supérieures du logiciel gratuit. Lorsqu’on utilise un antivirus gratuit, il faut s’attendre à recevoir de fréquents messages vous invitant à passer à la version supérieure pour bénéficier d’une meilleure protection.

On peut penser que c’est un inconvénient mineur, mais supporter ces relances quotidiennes devient vite pénible. Il faut également s’assurer que cet antivirus gratuit n’est pas seulement une offre d’essai gratuit qui expirera passé un certain délai.

3. De nombreuses publicités

Aux invitations pour passer à la version payante s’ajoutent de nombreuses publicités lorsqu’on utilise un antivirus gratuit. L’entreprise qui offre l’antivirus gratuit a toujours besoin de gagner de l’argent, et l’une des façons dont elle le fera sera par la publicité.

Bien que ces publicités ne soient pas aussi intrusives que les invitations pour passer à la version payante, elles affectent cependant l’expérience de l’utilisateur. Elles pourraient finir par s’immiscer pendant que vous utilisez l’antivirus, et si ces publicités vous ralentissent, il faut vous demander s’il ne vaudrait pas mieux passer à la version payante pour gagner du temps.

4. Manque d’assistance technique

Si l’on utilise un antivirus gratuit, il faut bien savoir qu’on bénéficiera pas d’une grande assistance technique – après tout, pourquoi une entreprise offrirait-elle une assistance aux personnes qui n’ont même pas acheté son produit? Quand on utilise un antivirus gratuit, l’assistance dépend du fabricant, mais dans de nombreux cas, on ne dispose que d’un forum en ligne et des bases de connaissances.

Là aussi, il faut réfléchir à l’importance que vous accordez à votre temps par rapport au coût d’un antivirus. Cela vaut-il la peine de chercher des réponses à vos questions sur Internet, plutôt que de payer une petite somme mensuelle vous donnant accès à une assistance personnalisée? Peut-être que vous n’aurez pas besoin de beaucoup d’assistance, auquel cas ce n’est pas un problème, mais vous risquez également de perdre un peu de temps pour des problèmes qui peuvent être résolus par un seul appel téléphonique, un courriel ou un chat en direct.

5. Des performances d’analyse inférieures

Très honnêtement, en ce qui concerne la recherche de virus, la différence entre les programmes gratuits et payants n’est pas énorme, et les fabricants ne «plombent» pas leurs logiciels gratuits pour qu’ils offrent des performances moindres. Les fabricants font de leur mieux avec leurs logiciels gratuits, mais les tests ont montré que les programmes payants détectent un pourcentage légèrement plus élevé de virus.

Bien que la différence dans la capacité d’analyse soit faible, gardez à l’esprit la quantité de menaces qui existent et la fréquence à laquelle vous analysez votre PC. Sur une année, cette petite différence pourrait permettre à de nombreux virus de s’immiscer dans les failles tout simplement parce que vous avez opté pour un logiciel gratuit.

7. Partage de vos données

Votre antivirus gratuit partage-t-il vos données? C’est probable, mais pour en être sûr, il faut bien lire les petites lignes inscrites dans les conditions générales de vente. C’est un autre moyen qu’utilise le fabricant de l’antivirus gratuit pour gagner de l’argent.

Les fabricants peuvent partager vos données si vous utilisez un programme payant, mais il est plus probable que vous disposiez d’une option pour vous désinscrire. En optant pour un programme gratuit, vous n’aurez peut-être pas votre mot à dire en la matière.

Choisir un antivirus

Compte tenu du faible coût des antivirus, il est absurde d’opter pour un programme gratuit simplement pour économiser un peu d’argent. Les inconvénients des antivirus gratuits sont tout simplement trop nombreux.

Vous pouvez obtenir une protection de haute qualité et à un prix raisonnable pour votre ordinateur via Bitdefender ou Kaspersky . Ces logiciels offrent une période d’essai gratuit, afin que vous puissiez voir comment ils fonctionnent et ce qu’ils proposent avant de vous engager. Essayez-les, et ainsi vous n’aurez pas à subir les nombreux inconvénients dont souffrent les antivirus gratuits.

Hélas nous avons consciences que toute le monde ont des difficultés pour se procurer un anti-virus payant, mais alors nous vous invitons solennellement à être vigilant quand vous branchez un support de stockage sur votre machine et aussi, à ne pas cliquer sur un lien dont vous n’avez pas la certitude 🙏🏽

Cordialement......

Raccourci clavier 👀Ce que l'on appelle communément un raccourci clavier dans le monde informatique est l'utilisation d'u...
06/09/2021

Raccourci clavier 👀

Ce que l'on appelle communément un raccourci clavier dans le monde informatique est l'utilisation d'une ou plusieurs touches afin de réaliser une action ou une commande. Dans la majorité des cas, un raccourci correspond à la combinaison de deux ou plusieurs touches qui sont pressées simultanément.
Certains raccourcis sont propres à Windows 10 notamment parce qu'ils utilisent des fonctions qui n'existent pas sur Windows 7. Les bureaux virtuels ont par exemple été introduits avec Windows 10, comme les raccourcis permettant de changer de bureau virtuel (Win ⌘+ Ctrl + Flèche droite ou gauche ou Win ⌘ + Ctrl + D).

Si vous aviez des questions, besoins d’autres raccourcis clavier nous sommes disposés à vous les lister 🥰.

Prière de nous Contactez inbox 🙏🏽

Cordialement !

30/08/2021

Windows défendeur est-il vraiment efficace ?

Les chercheurs en sécurité informatique de SentinelOne ont découvert une faille de sécurité critique dans Microsoft Defender, anciennement Windows Defender. Cette vulnérabilité était présente depuis près de 12 ans, et elle permettait à un attaquant d'exécuter du code malveillant à distance. Étrangement, cette faille est passée sous les radars des pirates comme des chercheurs pendant toutes ces années

Souvenez-vous, ce mardi 9 février 2021, Microsoft a publié son dernier patch Tuesday à destination de Windows 10. Le constructeur en a profité pour corriger une faille de sécurité critique. Figurez-vous que la firme de Redmond s'est occupée d'une vulnérabilité… Vieille de 12 ans.

Cette faille, présente dans le logiciel antivirus Microsoft Defender (anciennement Windows Defender), a été détectée par les chercheurs en sécurité informatique de SentinelOne en novembre 2020. D'après eux, cette vulnérabilité se cachait dans un pilote de Windows Defender, utilisé pour supprimer les fichiers et les infrastructures que des fichiers malveillants peuvent créer sur votre PC.

Une faille dans un pilote de Microsoft Defender
Lorsque ce pilote supprime un fichier malveillant, il le remplace par un nouveau afin de combler le vide durant l'application des correctifs. Seulement, les experts de SentinelOne ont découvert que Windows Defender ne vérifiait pas l'origine de ce fichier de remplacement. De fait, un attaquant était en mesure d'insérer des liens système stratégiques afin de contraindre le pilote à écraser de mauvais fichiers, ou au contraire à exécuter du code malveillant.

En pratique, un pirate pourrait également supprimer des logiciels ou des données cruciales. “Ce bug permet une escalade des privilèges. Les logiciels qui fonctionnent avec de faibles privilèges peuvent s'élever au rang de privilèges administrateur et compromettre la machine”, détaille Kasif Dekel, chercheur principal en sécurité chez SentinelOne.

Comment cette faille est-elle restée inaperçue pendant 12 ans ?

D'après les dires de Microsoft, cette faille représente un risque élevé, bien qu'il y ait plusieurs conditions pour l'exploiter. En effet, un attaquant ne peut l'exploiter que s'il a déjà un accès à distance ou physique à un appareil cible. La question qui demeure est la suivante : comment cette faille a pu rester sous les radars depuis si longtemps ?

Pour les chercheurs, la seule explication est que ce driver n'est pas stocké en permanence sur le disque dur du PC, à l'instar des pilotes d'une imprimante par exemple. À l'inverse, le pilote se trouve dans une bibliothèque de liens dynamiques, une bibliothèque logicielle dont les fonctions sont chargées en mémoire par un programme lors de son exécution. En l'occurrence ici, Microsoft Defender chargeait donc le driver lorsque c'était nécessaire, avant de l'effacer du disque et ainsi de suite. D'après Microsoft, le patch Tuesday du 9 février 2021 a réglé le problème.

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