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09/11/2015

6 erreurs qui ruinent votre référencement Google

Que ce soit par ignorance ou par manque de réactivité face aux changements d'algorithmes de Google, vérifiez que vous ne misez pas sur des stratégies SEO qui vont vous emmener dans le mur ! En voici 6 à éviter à tout prix...

S'obtenir des backlinks artificiels
L'erreur consiste à aller "poser" des liens un peu partout sur des sites dont l'objectif est d'offrir des liens aux SEO (annuaires, sites de soit-disant communiqués de presse, etc.). Avec ces liens, vous augmentez vos risques de "pénalité algorithmique" (Google Penguin, sorti en 2012 et toujours en cours) et même de pénalité manuelle. A priori c'est une histoire de proportion : si vous dépassez un certain seuil (de mauvais liens parmi l'ensemble de votre profil de liens entrants), la pénalité arrive. A la place, publiez des contenus de haute qualité et faites-en la promo (réseaux sociaux, mailings, partenariats, articles invités) afin d'obtenir des liens de qualité. Au passage, ce n'est pas idiot de surveiller régulièrement vos backlinks (dans Search Console ou plus sérieusement dans des outils tels que Ahrefs, Majestic ou Moz).

Avoir des contenus dupliqués internes
L'erreur consiste à ne pas surveiller son site sur le plan technique et laisser le CMSgénérer plein de contenus dupliqués. Il y a plein de cas possibles, à vous de les passer en r***e ! Voici 12 exemples (tirés de mon dossier spécial contenus dupliqués) :

- Indexer son site avec et sans www /> - Avoir 2 URL pour sa page d'accueil
- Avoir 2 URL pour la page 1 (pagination)
- Avoir 2 types d'URL indexables (réécrites et classiques)
- Ne pas toujours passer les paramètres d'URL dans le même ordre
- Inclure seulement parfois des paramètres dans les URL
- Indexer la version imprimable
- Indexer la version PDF
- Inclure la catégorie dans l'URL d'une fiche produit ou d'un article
- Avoir plusieurs noms de domaine indexés pour un même site
- Faire indexer le site en HTTP et en HTTPS
- Faire indexer en desktop des URL du site mobile

Pour les détecter, à part l'analyse manuelle des points précédents, vous pouvez regarder le rapport « Améliorations HTML » situé dans la rubrique « Apparence dans les résultats de recherche » de votre compte Google Search Console. Pour aller bien plus loin dans la détection et la facilité de résolution des problèmes, faites un audit en ligne RM Tech de votre site (disclaimer : il s'agit de mon outil). Le rapport d'audit vous listera de très nombreux conseils, notamment la liste des pages ayant une balise title ou meta description en doublon, ainsi que les pages dont le contenu est 100% dupliqué.

Faire indexer trop de pages à faible contenu
La course au maximum de pages indexées est une technique du passé ! Aujourd'hui, il faut des pages qui répondent le mieux possible à la demande de l'internaute. Plus vous décevez l'internaute, plus vous augmentez vos risques de pénalité avec l'algorithme Google Panda. Pour repérer les pages de trop faible qualité, vous devez combiner plusieurs analyses. Pour n'en citer que 2, regardez dans Google Analytics (par exemple les pages à fort taux de rebond, avec le paramétrage du taux de rebond ajusté si votre site est éditorial, ou les pages trop lentes à charger) et dans RM Tech (l'outil vous liste les pages ayant sans doute un contenu trop faible).

Ne pas avoir de version mobile
Vous ne devez pas justifier l'absence de version mobile sur votre site sous prétexte qu'actuellement il y a peu de monde qui consulte le site sur mobile ! C'est peut-être bien précisément car il n'y a pas de version mobile... Et puis Google incite tellement à passer au mobile qu'ils ont décidé de favoriser (sur mobile) les pages compatibles mobiles. Pour l'instant l'impact est faible, mais il pourrait certainement augmenter. Suivez les conseils de Google et testez vos pages avec cet outil.

Avoir des pages trop lentes
Que vous ayez une boutique en ligne ou un site éditorial, aucun internaute n'apprécie les pages qui mettent trop de temps à se charger. Plus le temps de chargement augmente, plus le taux de conversion s'écroule... et plus vous prenez de risques que Google finisse par pénaliser votre site en termes de référencement. En effet, il s'agit d'un critère officiel depuis 2010. Pour vous aider à identifier les problèmes, suivez les recommandations de Google et testez vos pages avec son outil PageSpeed Insights. Pour avoir des conseils plus détaillés et en français, utilisezDareboost, un outil français très pratique. En plus du temps de chargement (qui concerne les internautes), n'oubliez pas d'optimiser le temps de téléchargement de vos pages (brutes) pour Googlebot. Google Search Console fournit le temps moyen journalier de téléchargement des pages (rapport "Statistiques sur l'exploration" de la rubrique "Exploration"). Pour identifier quelles pages sont vraiment trop lentes, consultez le rapport d'audit RM Tech.

Miser sur le bourrage de mots-clés
Un peu comme vos backlinks qui ne doivent plus être artificiels, vos textes doivent être bien rédigés, adaptés à une lecture web agréable et bien lisible pour l'internaute. Il est totalement inefficace (et même risqué) de faire du bourrage de mots-clés (oubliez définitivement les histoires d'indices de densité). D'ailleurs, Google développe de plus en plus d'algorithmes visant à mieux comprendre les contenus. On est passé d'une analyse des mots à une analyse des entités, d'où l'intérêt d'aborder dans vos contenus les bons mots, les bonnes expressions et entités associées à votre sujet. Misez dès maintenant sur l'ajout de données structurées (référentiel schema.org) ! Google a également bien progressé dans la compréhension de la requête de l'internaute, y compris les recherches vocales sur mobile. Je peux citer par exemple l'algo Hummingbird sorti en 2013 etRankBrain sorti début 2015 (mais révélé en octobre).



Olivier Duffez est consultant en référencement (WebRankExpert), créateur de WebRankInfo et Ranking Metrics. Il est depuis novembre 2015 chroniqueur pour le Monde Informatique sur cette thématique. Accéder au blog Le Monde su SEO d'Olivier Duffez à cette adresse.

Article de Olivier Duffez / WebRankExpert

01/11/2015

How a drone can hack into your home network just by flying over it

30 Oct , 2015 No Comments
Drones can be used to record incredible scenes for movies, follow thieves from above, save lives or carry out home deliveries at lightning speed. Unfortunately, this also opens doors for people to misuse them for malicious gain.

Researchers in Singapore have demonstrated how attackers using a drone with a mobile phone could easily intercept documents sent to a seemingly inaccessible Wi-Fi printer. The method they devised is actually intended to help organisations determine if they have vulnerable open Wi-Fi devices that can be accessed from the sky. But the same technique could also be used by spies for corporate espionage.

To demonstrate that this threat is real and exists, the investigators paired a drone with a smartphone and developed two apps that were designed to intercept the communications of a printer from the outside.

The first of these apps, Cybersecurity Patrol, detects vulnerable printers – in fact, it can be used to detect security holes and even patch them. The second app however has been kept confidential, this app passes itself off as the machine. It creates a false access point and imitates the printer, tricking the computer into sending the files to it.

In theory, all you need is a smartphone to carry out these attacks, but the drone comes into play when it comes to getting the required height/distance (a radius of 26 meters, at most) to trick the computer. By hovering over a building at this height, a drone could simply give cyber-criminals access to a home or office network.

The main aim of the research in Singapore was to alert businesses of the dangers that an apparently inoffensive printer could pose and that it is relatively easy for criminals to gain access to information by using rather simple methods. Many wireless printers are sold with an open Wi-Fi connection as default and the owners often forget to change this setting, leaving them vulnerable to cyber-criminals.

31/10/2015

LE CLOUD HYBRIDE : UNE NOUVELLE ÈRE DANS LA TRANSFORMATION DES ENTREPRISES
En Europe, dans tous les secteurs, la concurrence oblige les entreprises à moderniser leur infrastructure IT pour rester dans la course. À l’origine, la virtualisation et le cloud computing plaisaient aux DSI, car ils permettaient de réduire le nombre de serveurs et de mieux rentabiliser les investissements informatiques. L’arrivée du cloud hybride accroît encore davantage l’agilité IT et organisationnelle.

21/10/2015

Gratuite, l'app pour iPad que vient de lancer Tableau Software permet d'explorer ses données facilement à partir de l'écran tactile. Connu au départ sous le nom de Project Elastic, l'app Vizable est simple d'accès et guide l'utilisateur dans ses manipulations.

La montée en puissance des traitements sur les big data a mis du vent dans les voiles d’un éditeur comme Tableau Software qui propose des outils de visualisation. Mais, elle donne aussi la faveur aux logiciels simples et facilement accessibles. C’est avec ces objectifs en tête que Tableau lance une app gratuite pour les iPad d’Apple qui apporte aux utilisateurs des capacités analytiques avancées. « Nous nous sommes aperçus que si nous devions repartir de zéro avec Tableau aujourd’hui, pour la génération mobile, nous construirons une application pour les écrans tactiles et pour les terminaux mobiles », vient d’indiquer Dave Story, vice-président responsable de cette activité chez Tableau. Et c’est exactement ce sur quoi son équipe travaille depuis deux ans à travers un projet connu sous le nom de « Project Elastic ». « Il fallait que ce soit aussi simple à utiliser qu’un crayon. Tel était notre mantra », a confié Dave Story.

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Alors que les produits de visualisation de données pour poste de travail présentent généralement aux utilisateurs un canevas compliqué indiquant toutes les options possibles, l’interface de Vizable est simple de par sa conception même. L’app lit automatiquement la feuille de calcul de l’utilisateur ou le fichier .csv (avec séparateurs) et elle détermine quelles sont les catégories clés. Ensuite, elle présente à l’utilisateur une première vue graphique des données. « Vizable répond toujours à une question, que vous en ayez posé une ou non », explique Dave Story. « Il n’y a jamais de canevas vide, vous commencez par une question et cela le rend plus abordable pour tout un chacun ».

Un moteur d'animation intégré montre l'étape suivante
Les utilisateurs peuvent explorer leurs données au moyen de différentes manipulations sur l’écran : pincements, tapotements ou déplacements. Un moteur d’animation intégrée peut montrer comment telle manipulation produit tel résultat - mais uniquement si l’utilisateur souhaite le faire. De nouveaux graphiques peuvent également être immédiatement affichés, sans passer par cette étape. « La vitesse de l’animation dépend de la rapidité avec laquelle vous déplacez votre doigt », explique Dave Story. « Si vous êtes un utilisateur avancé, vous pouvez d’une chiquenaude sauter directement à ce résultat. Si vous êtes encore hésitant, vous pouvez allez plus lentement et visionner l’animation ». Les visualisations peuvent être immédiatement envoyées par mail ou partagées, à travers une messagerie instantanée ou sur les réseaux sociaux, directement depuis l’app.

Vizable est d’ores et déjà disponible sur la boutique iTunes d’Apple, en anglais pour l’instant. Le logiciel supporte les données dans de nombreux formats utilisés au niveau mondial et il est prévu qu’il soit prochainement traduit dans d’autres langues.

Article de Katherine Noyes / IDG News Service (adapté par Maryse Gros)

16/10/2015

Face à la concurrence d'AWS et de Google, Microsoft renforce les fonctionnalités autour de son service de base de données relationnelle sur Azure. Il vient d'annoncer six fonctionnalités, dans leurs préversions, couvrant la protection et l'accès aux données. L'une d'elles permet notamment de masquer les données sensibles.

Microsoft complète les outils des administrateurs travaillant avec son service de base de données relationnelle Azure SQL database, accessible sur son cloud public. Ce dernier vise principalement les applications directement conçues pour le cloud qui ont typiquement des contraintes de temps de développement, alors que les applications existantes migrées vers le cloud seront plutôt exploitées dans une machine virtuelle avec SQL Server (pour fixer les esprits, Microsoft présente dans un tableau les avantages comparés des deux solutions).

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Parmi les six fonctionnalités qui viennent compléter Azure SQL Database, proposées en préversion ou sur le point de l’être, Always Encrypted permettra aux entreprises de protéger les données sensibles - telles que les numéros de cartes de crédit ou d’identification personnelle - sans avoir à laisser les clés de chiffrement sur Azure SQL Database. Les données restent chiffrées tout le temps, qu’elles soient en transit, en mémoire, sur le disque et même lors des requêtes, explique dans un billet T.K Rengarajan, vice président corporate, responsable de l’entité Data Platform, Cloud + Enterprise. Toujours sur la protection des données, Transparent Data Encryption permet de se conformer aux exigences réglementaires nécessitant de chiffrer les bases de données et les sauvegardes associées, ainsi que les fichiers de transaction stockés. Il peut être utilisé sans modification des applications.

Authentification via Azure Active Directory
Sur la partie accès sécurisé, SQL Database supporte dès maintenant l’authentification via Azure AD (Active Directory). Celle-ci fournit une alternative à SQL Authentification en simplifiant la gestion de mots de passe. Il permet d’utiliser la même identité pour se connecter à différents services Azure dont SQL Database. La fonctionnalité Row-Level Security, également disponible dès maintenant, permet de donner accès au niveau des lignes d’une table en fonction des caractéristiques de l’utilisateur qui procède à la requête : son identité, son rôle ou le contexte de la requête.

Tandis que Dynamic Data Masking va de son côté masquer des éléments dans les colonnes pour ne pas exposer des données sensibles aux utilisateurs non autorisés. Il s’agit d’une règle de sécurité qui cache certaines données dans les résultats d’une requête et peut être mise en place avec un minimum d’impact sur la couche applicative. Enfin, la dernière fonctionnalité citée par T.K Rengarajan porte sur la détection de menaces. Threat Detection sera en pré-version publique d’ici la fin de ce mois d’octobre. Elle complète Azure SQL Database Auditing et alerte sur des activités suspectes au niveau de la base de données et au niveau du serveur logique.

Face à Azure SQL Database, AWS a lancé Aurora
Ces évolutions sont importantes pour Microsoft car il fait face à la concurrence farouche d’Amazon Web Services et Google sur les bases de données dans le cloud. La semaine dernière sur la conférence re:invent, Andy Jassy, senior vice-président responsable d’AWS (qu’il a fondé en 2003), a présenté Aurora, un service de base de données relationnelle compatible MySQL qu'il avait annoncé depuis un an. Aurora s’avère être le produit à la croissance la plus rapide pour la plateforme de cloud public. En dehors d’Azure AD et la sécurité au niveau de la ligne, les quatre autres fonctionnalités seront accessibles en pré-version à la fin de ce mois.

Article de Maryse Gros

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