17/10/2012
Enfin, le vent est passé. La RDC aura tenu ses promesses en matière d’organisation du sommet de la Francophonie, le tout premier en Afrique centrale. Sans nul doute que le grand succès récolté par les assises de Kinshasa ne manquera pas de servir de modèle à plusieurs pays qui auront à accueillir ce genre d’événement. Car, avec un peu de volonté, il est possible de gagner ce pari comme le montre désormais le sommet tenu à Kinshasa, la capitale de la RD Congo, un Etat en proie à une guerre d’agression.
IL FAUT CAPITALISER L’APRES-SOMMET
Après le succès récolté dans l’organisation du XIVe sommet de la Francophonie, il faut désormais capitaliser l’après-sommet. Il est d’abord question de faire en sorte que la déclaration de Kinshasa, du moins dans ses aspects liés à la guerre qui sévit dans l’Est de la RDC (condamnation du M23, le respect de l’intégrité du territoire de la RD Congo) soit suivie d’effet au lieu de rester simplement de bonnes intentions. Et il appartient donc aux Congolais de passer à la vitesse supérieure pour traduire en actes la volonté exprimée par l’ensemble des pays francophones lors du sommet de Kinshasa.
Capitaliser l’après-sommet de Kinshasa, c’est également mieux vendre l’image de la RD Congo à l’international. Surtout lorsqu’on sait que le Congo-Kinshasa sera, deux ans durant, à la tête de la Francophonie. Car, ce n’est pas toujours agréable que l’extérieur ne découvre le vrai visage de la RDC que par le biais de grandes rencontres comme le sommet tenu du 12 au 14 octobre dernier dans la capitale congolaise. Il faut donc profiter de l’imperium pour mieux faire connaître la RDC à l’extérieur où, souvent, des clichés éloignés ou même coupés de la réalité sont mis en exergue et non la véritable image du Congo-Kinshasa